La plateforme de l'opposition conduite par le Mgc de Simone Gbagbo et des responsables du Pdci-Rda, après la concertation.
La plateforme de l'opposition conduite par le Mgc de Simone Gbagbo et des responsables du Pdci-Rda, après la concertation.
Réforme électorale : Simone Gbagbo et ses alliés chez le Pdci-Rda
Le Mouvement des générations capables (Mgc) a pris langue avec des dirigeants du Pdci. Simone Gbagbo, la présidente de cette formation politique, dans la dynamique de la réforme électorale engagée par le gouvernement, s’est rendue, le 1er juillet 2026, au siège du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda) à Cocody, pour échanger avec une délégation des cadres de cette entité politique conduite par le secrétaire exécutif, Yapo Calixte et Philippe Ezaley.
Cette visite tenue à huis clos, selon des sources, a consisté pour Simone Gbagbo et ses alliés à soumettre au parti politique dirigé par Tidjane Thiam, leurs propositions et recommandations relatives à la mise en place de la future institution chargée d’organiser les élections en Côte d'Ivoire.
L’ex-Première dame, dans une vidéo postée sur sa page Facebook, où elle est accueillie à son arrivée dans locaux du Pdci-Rda par Philippe Ezaley, a écrit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale : « Cette visite s'inscrit dans le cadre d'une rencontre d'information et d'échanges relative à la proposition de loi organique portant création d'un nouvel organe chargé des élections : le Haut conseil électoral (Hec). »
Au cours de cette rencontre, selon les informations reçues, les deux parties ont abordé plusieurs questions relatives aux garanties, à la transparence, à l’inclusivité et à la crédibilité du processus électoral. Elles ont également, toujours à en croire nos sources, souligné, d’une part, l’importance de faire bloc face aux autorités et de parler d’une voix et, d’autre part, de renforcer le consensus sur les propositions en vue de consolider la confiance entre les différents acteurs politiques.
Simone Gbagbo a également affirmé que cette initiative de la plateforme dont le Mgc est membre se situe dans le prolongement des rencontres avec toutes les autres formations politiques, afin de faire connaître son projet de création du Haut conseil électoral (Hce).
Le mardi 30 juin, Simone Gbagbo et ses partenaires, dans la même veine, avaient échangé avec la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (Cap-CI) présidée par Pascal Affi N’Guessan. Elle avait également expliqué à ses interlocuteurs les avantages des propositions de sa plateforme sur le système électoral.
Avant cette consultation, le Mgc ainsi que des entités politiques comme le Congrès des jeunes panafricains pour l’égalité des peuples (Cojep) et des organisations de la société civile, lors d’une conférence de presse, le lundi 29 juin, s’étaient opposés à l’architecture électorale proposée par le gouvernement.
Simone Gbagbo avait déclaré, ce jour-là, que l’instrument électoral en gestation, dans un souci d’impartialité, doit être débarrassé des partis politiques et des représentants du gouvernement. La figure principale du Mgc avait appelé à un dialogue national sur le système électoral. Le Pdci-Rda est sur la même ligne défensive.
Dans un communiqué portant la signature de son président, Tidjane Thiam, le parti a invité les tenants du pouvoir à la table de discussion pour harmoniser les points de vue sur la question. Le Cojep, le Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (Rpp) du Prof. Doumbia Tiémoko ont lancé le même appel. Idem pour Aujourd’hui et demain, la Côte d’Ivoire (Adci) l’entité politique présidée par Assalé Tiémoko.
Pour rappel, le gouvernement, par la voix du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, lors d’une séance d’information avec les acteurs politiques et la société civile, a défini trois piliers devant soutenir l’édifice électoral : une structure dédiée à l’organisation matérielle des scrutins ; un organe chargé du recensement des votes et de la centralisation des résultats fondés sur la neutralité ; une institution de supervision et de contrôle destinée à vérifier la régularité du scrutin sur l’ensemble du pays.
L’ex-Première dame, dans une vidéo postée sur sa page Facebook, où elle est accueillie à son arrivée dans locaux du Pdci-Rda par Philippe Ezaley, a écrit ce message pour informer l’opinion nationale et internationale : « Cette visite s'inscrit dans le cadre d'une rencontre d'information et d'échanges relative à la proposition de loi organique portant création d'un nouvel organe chargé des élections : le Haut conseil électoral (Hec). »
Au cours de cette rencontre, selon les informations reçues, les deux parties ont abordé plusieurs questions relatives aux garanties, à la transparence, à l’inclusivité et à la crédibilité du processus électoral. Elles ont également, toujours à en croire nos sources, souligné, d’une part, l’importance de faire bloc face aux autorités et de parler d’une voix et, d’autre part, de renforcer le consensus sur les propositions en vue de consolider la confiance entre les différents acteurs politiques.
Simone Gbagbo a également affirmé que cette initiative de la plateforme dont le Mgc est membre se situe dans le prolongement des rencontres avec toutes les autres formations politiques, afin de faire connaître son projet de création du Haut conseil électoral (Hce).
Le mardi 30 juin, Simone Gbagbo et ses partenaires, dans la même veine, avaient échangé avec la Coalition pour l’alternance pacifique en Côte d’Ivoire (Cap-CI) présidée par Pascal Affi N’Guessan. Elle avait également expliqué à ses interlocuteurs les avantages des propositions de sa plateforme sur le système électoral.
Avant cette consultation, le Mgc ainsi que des entités politiques comme le Congrès des jeunes panafricains pour l’égalité des peuples (Cojep) et des organisations de la société civile, lors d’une conférence de presse, le lundi 29 juin, s’étaient opposés à l’architecture électorale proposée par le gouvernement.
Simone Gbagbo avait déclaré, ce jour-là, que l’instrument électoral en gestation, dans un souci d’impartialité, doit être débarrassé des partis politiques et des représentants du gouvernement. La figure principale du Mgc avait appelé à un dialogue national sur le système électoral. Le Pdci-Rda est sur la même ligne défensive.
Dans un communiqué portant la signature de son président, Tidjane Thiam, le parti a invité les tenants du pouvoir à la table de discussion pour harmoniser les points de vue sur la question. Le Cojep, le Rassemblement pour la paix, le progrès et le partage (Rpp) du Prof. Doumbia Tiémoko ont lancé le même appel. Idem pour Aujourd’hui et demain, la Côte d’Ivoire (Adci) l’entité politique présidée par Assalé Tiémoko.
Pour rappel, le gouvernement, par la voix du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, lors d’une séance d’information avec les acteurs politiques et la société civile, a défini trois piliers devant soutenir l’édifice électoral : une structure dédiée à l’organisation matérielle des scrutins ; un organe chargé du recensement des votes et de la centralisation des résultats fondés sur la neutralité ; une institution de supervision et de contrôle destinée à vérifier la régularité du scrutin sur l’ensemble du pays.