Le directeur des Parcs de loisirs, d’attractions et de jeux, Mamadou Kéita. (Ph: Dr)
Loisirs et colonies de vacances pour mineurs : Le guide des vérifications essentielles pour les parents
À l’approche des vacances scolaires, le ministère du Tourisme et des Loisirs invite les parents à faire preuve de vigilance avant d’inscrire leurs enfants dans une colonie de vacances, un centre aéré ou un séjour éducatif.
Invité de la tribune « Tout Savoir » du Centre d’information et de communication gouvernementale (Cicg), le mardi 30 juin 2026, le directeur des Parcs de loisirs, d’attractions et jeux numériques, Mamadou Kéita, a présenté les nouvelles dispositions encadrant les Accueils collectifs de loisir pour mineurs (Aclm).
Cette réglementation s’appuie sur la loi n°2014-139 portant code du tourisme, le décret n°2023-24 du 18 janvier 2023 et l’arrêté n°004 du 22 février 2023.
Selon le directeur, cette réforme répond à une priorité : renforcer la sécurité, la santé et le bien-être des enfants. Il a expliqué que les Aclm regroupent les centres de loisir, les centres aérés et les colonies de vacances, qui accueillent chaque année entre 100 000 et 200 000 mineurs.
Toutefois, il a déploré que certaines structures continuent d’exercer sans autorisation, exposant ainsi les enfants à divers risques.
Mamadou Kéita a indiqué que les parents doivent, avant toute inscription, vérifier que l’organisateur figure sur la liste officielle publiée par le ministère du Tourisme et des Loisirs. Il a précisé qu’après la publication d’une première liste de 75 structures autorisées, de nombreux promoteurs ont engagé les démarches de régularisation et que plus de 150 structures devraient être déclarées avant le 15 juillet.
Le directeur a également recommandé aux familles d’exiger l’autorisation officielle délivrée par le ministère ainsi que l’agrément de l’établissement qui accueillera les enfants. Il a signifié que les parents doivent aussi s’assurer que l’organisateur dispose d’une assurance responsabilité civile couvrant les activités proposées.
Par ailleurs, il a insisté sur l’importance du projet pédagogique, qui permet aux parents de connaître les objectifs du séjour, le programme des activités, les modalités de restauration ainsi que l’identité et les qualifications de l’équipe d’encadrement. Selon lui, les parents sont en droit de vérifier que les animateurs sont formés, diplômés et suffisamment expérimentés pour assurer la prise en charge des mineurs.
Abordant la question du transport, Mamadou Kéita a déclaré que les familles doivent se renseigner sur les conditions du voyage, notamment le moyen de transport utilisé, les garanties d’assurance, les éventuelles escales et les conditions générales de déplacement, en particulier pour les séjours à l’étranger.
Pour le responsable, un organisateur sérieux et autorisé ne doit éprouver aucune difficulté à produire l’ensemble de ces documents. « Cette vigilance n’est ni de la méfiance ni une contrainte. C’est un devoir de parent et la meilleure garantie pour permettre à votre enfant de vivre des vacances enrichissantes, épanouissantes et, surtout, en toute sécurité », a-t-il déclaré.
DANIELLE SERI (stagiaire)
Cette réglementation s’appuie sur la loi n°2014-139 portant code du tourisme, le décret n°2023-24 du 18 janvier 2023 et l’arrêté n°004 du 22 février 2023.
Selon le directeur, cette réforme répond à une priorité : renforcer la sécurité, la santé et le bien-être des enfants. Il a expliqué que les Aclm regroupent les centres de loisir, les centres aérés et les colonies de vacances, qui accueillent chaque année entre 100 000 et 200 000 mineurs.
Toutefois, il a déploré que certaines structures continuent d’exercer sans autorisation, exposant ainsi les enfants à divers risques.
Mamadou Kéita a indiqué que les parents doivent, avant toute inscription, vérifier que l’organisateur figure sur la liste officielle publiée par le ministère du Tourisme et des Loisirs. Il a précisé qu’après la publication d’une première liste de 75 structures autorisées, de nombreux promoteurs ont engagé les démarches de régularisation et que plus de 150 structures devraient être déclarées avant le 15 juillet.
Le directeur a également recommandé aux familles d’exiger l’autorisation officielle délivrée par le ministère ainsi que l’agrément de l’établissement qui accueillera les enfants. Il a signifié que les parents doivent aussi s’assurer que l’organisateur dispose d’une assurance responsabilité civile couvrant les activités proposées.
Par ailleurs, il a insisté sur l’importance du projet pédagogique, qui permet aux parents de connaître les objectifs du séjour, le programme des activités, les modalités de restauration ainsi que l’identité et les qualifications de l’équipe d’encadrement. Selon lui, les parents sont en droit de vérifier que les animateurs sont formés, diplômés et suffisamment expérimentés pour assurer la prise en charge des mineurs.
Abordant la question du transport, Mamadou Kéita a déclaré que les familles doivent se renseigner sur les conditions du voyage, notamment le moyen de transport utilisé, les garanties d’assurance, les éventuelles escales et les conditions générales de déplacement, en particulier pour les séjours à l’étranger.
Pour le responsable, un organisateur sérieux et autorisé ne doit éprouver aucune difficulté à produire l’ensemble de ces documents. « Cette vigilance n’est ni de la méfiance ni une contrainte. C’est un devoir de parent et la meilleure garantie pour permettre à votre enfant de vivre des vacances enrichissantes, épanouissantes et, surtout, en toute sécurité », a-t-il déclaré.
DANIELLE SERI (stagiaire)