Fausse annonce du décès de l’épouse du ministre de la Défense : Le gouvernement dément et menace de poursuites judiciaires

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Fausse annonce du décès de l’épouse du ministre de la Défense : Le gouvernement dément et menace de poursuites judiciaires

Le 01/07/26 à 11:04
modifié 01/07/26 à 11:48
Le ministère de la Défense est monté au créneau pour mettre un terme à une rumeur largement relayée sur les réseaux sociaux. Dans un communiqué de presse publié ce mercredi 1er juillet 2026, le Service de Communication de la Défense a formellement démenti les informations faisant état du prétendu décès de l’épouse du vice-Premier ministre, ministre de la Défense, qualifiant cette annonce de « mensongère » et « dénuée de tout fondement ».

Selon le communiqué, les allégations diffusées ces dernières heures sur les plateformes numériques ne reposent sur aucun fait avéré. Le ministère tient à rassurer l’opinion publique en précisant que l’épouse du vice-Premier ministre « se porte bien » et n’est « nullement concernée par ces allégations fantaisistes ».

Au-delà du démenti, le ministère exprime son indignation face à la propagation de cette fausse nouvelle, qu’il considère comme une tentative de désinformation susceptible de troubler l’ordre public et de porter atteinte à la sérénité des institutions de la République.

Le journal « Échos de la République » dans le viseur

Le Service de Communication de la Défense pointe particulièrement du doigt le journal Échos de la République, accusé d’avoir relayé cette fausse information dans sa publication du 1er juillet 2026. Le communiqué reproche à cet organe de presse d’avoir annoncé, de manière péremptoire et imaginaire, un supposé « deuil national », en violation des règles élémentaires de la déontologie journalistique.

Pour le ministère, cette publication constitue une faute grave, dans la mesure où elle aurait volontairement diffusé une information erronée de nature à semer le trouble au sein de l’opinion publique et à affecter le fonctionnement normal des institutions.

Des actions judiciaires annoncées

Face à ce qu’il qualifie de « dérive éditoriale intolérable », le ministère de la Défense annonce qu’il se réserve le droit d’engager toutes les procédures judiciaires nécessaires contre le journal Échos de la République ainsi que contre les auteurs de cette publication. Ces actions pourraient être menées aussi bien devant les instances de régulation des médias que devant les juridictions compétentes.

Dans son communiqué, le ministère invite également les populations, les internautes et l’ensemble des professionnels des médias à faire preuve de vigilance et de responsabilité dans le traitement et le partage de l’information.

Il exhorte enfin les citoyens à s’en tenir exclusivement aux canaux officiels de communication de l’État pour toute information relative aux autorités publiques, afin de lutter efficacement contre la propagation des fausses nouvelles et de préserver la stabilité des institutions.


Le 01/07/26 à 11:04
modifié 01/07/26 à 11:48