Charles Blé Goudé, président du Cojep. (Ph: Dr)
Koumassi Campement : Charles Blé Goudé plaide pour un fonds d’appui d’urgence au relogement des victimes
En déplacement à Koumassi Campement ce dimanche 21 juin 2026, Charles Blé Goudé a apporté son soutien aux victimes des récents déguerpissements et appelé à une réponse urgente de l’État en matière de relogement.
Face aux populations sinistrées, le leader politique a insisté sur la nécessité de dépasser les clivages. « Le moment n’est plus à la division. Il faut mettre de côté les divergences politiques et penser d’abord à l’humain. La priorité, c’est de vous reloger et de le faire dans la dignité », a-t-il martelé.
Dans cette optique, il a exhorté les autorités à mettre en place, dans les plus brefs délais, un fonds spécial destiné à accompagner les victimes. Selon lui, la situation exige une réaction immédiate de l’État, comme cela se fait dans d’autres pays en cas de crise. « L’État doit protéger tous ses citoyens, sans distinction. Une vie humaine ne se mesure pas à l’aune d’une appartenance politique », a-t-il souligné.
Charles Blé Goudé a rappelé la valeur de chaque destin, même lorsqu’il est issu des milieux les plus modestes. « D’ici peut émerger un futur président, un ingénieur ou un acteur majeur de notre nation. Le faible d’aujourd’hui peut devenir le fort de demain », a-t-il déclaré.
Insistant sur le caractère non partisan de sa démarche, il a affirmé être venu avant tout en homme solidaire. « Ce qui se passe ici n’est pas une affaire politique, mais une question d’humanité », a-t-il dit, évoquant les vies bouleversées, les familles disloquées et les souvenirs réduits à néant. « Rien ne remplacera ce que vous avez perdu, mais je suis là pour partager votre peine et vous témoigner mon soutien », a-t-il ajouté.
Sur un ton plus personnel, il a invité les victimes à dépasser l’image qu’elles peuvent avoir de lui. « Oubliez le Blé Goudé de la télévision. Voyez en moi un frère venu pleurer avec vous », a-t-il lancé.
Au-delà de la solidarité, Charles Blé Goudé a également soulevé plusieurs interrogations concernant les circonstances du déguerpissement. Il s’est notamment étonné qu’une seule personne puisse revendiquer la propriété de 34 hectares à Abidjan, tout en dénonçant l’utilisation de documents ayant servi de base aux transactions immobilières.
« Le procureur affirme ne pas être à l’origine de ces documents, et d’autres acteurs rejettent également cette responsabilité. Cela soulève un sérieux problème d’authenticité », a-t-il relevé.
Il a ensuite posé une série de questions restées sans réponse : « Si ces documents sont faux, qui les a produits ? Qui les a validés ? Sur quelle base les expulsions ont-elles été menées avec le concours des forces de l’ordre ? Et qui a financé les engins utilisés pour les destructions ? »
Face à ces zones d’ombre, il a appelé les victimes à privilégier le calme afin de ne pas compromettre la recherche de solutions. « Il subsiste trop de questions en suspens. Mais pour obtenir des réponses, il faut préserver la sérénité. L’enjeu est trop important pour être aggravé par des tensions », a-t-il conclu.
Dans cette optique, il a exhorté les autorités à mettre en place, dans les plus brefs délais, un fonds spécial destiné à accompagner les victimes. Selon lui, la situation exige une réaction immédiate de l’État, comme cela se fait dans d’autres pays en cas de crise. « L’État doit protéger tous ses citoyens, sans distinction. Une vie humaine ne se mesure pas à l’aune d’une appartenance politique », a-t-il souligné.
Charles Blé Goudé a rappelé la valeur de chaque destin, même lorsqu’il est issu des milieux les plus modestes. « D’ici peut émerger un futur président, un ingénieur ou un acteur majeur de notre nation. Le faible d’aujourd’hui peut devenir le fort de demain », a-t-il déclaré.
Insistant sur le caractère non partisan de sa démarche, il a affirmé être venu avant tout en homme solidaire. « Ce qui se passe ici n’est pas une affaire politique, mais une question d’humanité », a-t-il dit, évoquant les vies bouleversées, les familles disloquées et les souvenirs réduits à néant. « Rien ne remplacera ce que vous avez perdu, mais je suis là pour partager votre peine et vous témoigner mon soutien », a-t-il ajouté.
Sur un ton plus personnel, il a invité les victimes à dépasser l’image qu’elles peuvent avoir de lui. « Oubliez le Blé Goudé de la télévision. Voyez en moi un frère venu pleurer avec vous », a-t-il lancé.
Au-delà de la solidarité, Charles Blé Goudé a également soulevé plusieurs interrogations concernant les circonstances du déguerpissement. Il s’est notamment étonné qu’une seule personne puisse revendiquer la propriété de 34 hectares à Abidjan, tout en dénonçant l’utilisation de documents ayant servi de base aux transactions immobilières.
« Le procureur affirme ne pas être à l’origine de ces documents, et d’autres acteurs rejettent également cette responsabilité. Cela soulève un sérieux problème d’authenticité », a-t-il relevé.
Il a ensuite posé une série de questions restées sans réponse : « Si ces documents sont faux, qui les a produits ? Qui les a validés ? Sur quelle base les expulsions ont-elles été menées avec le concours des forces de l’ordre ? Et qui a financé les engins utilisés pour les destructions ? »
Face à ces zones d’ombre, il a appelé les victimes à privilégier le calme afin de ne pas compromettre la recherche de solutions. « Il subsiste trop de questions en suspens. Mais pour obtenir des réponses, il faut préserver la sérénité. L’enjeu est trop important pour être aggravé par des tensions », a-t-il conclu.