AINORS ET AROBASE
Musique tradi-moderne: Aïnors et Arobase préparent leur premier concert dans le Moronou
Originaires de Adouakouakro, dans la sous-préfecture de M'Batto, Aïnors et Arobase s'apprêtent à renouer avec le public du Moronou.
Après plus de quinze années de persévérance et de passion musicale, le duo Aïnors et Arobase s’apprête à franchir une étape majeure de sa carrière. Six mois après la sortie de son troisième album intitulé «N’dèh», qui signifie problème en agni, le groupe annonce la tenue de son premier concert, au mois d’août, dans sa région d’origine, le Moronou, précisément à M’Batto.
L’annonce a été faite le 9 juin, par Kacou N’Goran Jean Paul, plus connu sous le nom d’Arobase, lors d’une visite dans les locaux de Fraternité Matin, à Adjamé.
Arobase et de son binôme Ahoua Innocent, dit Aïnors, font de la musique tradi-moderne depuis 2010. Leur aventure musicale a débuté à Adouakouakro, une localité de la sous-préfecture de M’Batto. « C’est là que tout a commencé », a confié Arobase.
Deux mois après leurs débuts, ils rejoignent M’Batto pour réaliser leurs premières pré-maquettes. Animés par l’ambition de faire connaître leur talent, ils s’installent, un an plus tard, à Abidjan, dans la commune d’Abobo. Là, ils enregistrent leur premier single intitulé «Jalousie» dans le studio de l’arrangeur Snipeur.
L’année 2012 marque la sortie de leur premier album de six titres baptisé «La vie est devant». Réalisé grâce au soutien d’Ahoua, un cadre du Moronou, ce projet leur ouvre les portes de plusieurs prestations dans la région et contribue à asseoir leur notoriété.
Quatre ans plus tard, soit en 2016, Aïnors et Arobase signent un deuxième album intitulé «Dieu donne à qui il veut». Cette œuvre est accompagnée de leur premier clip réalisé avec l’artiste Roland le Binguiste.
Elle représente une étape importante dans la professionnalisation de leur carrière. Le duo poursuit son ascension avec la sortie, le 5 décembre 2025, de son troisième album, «N’dèh», composé de neuf
titres. « À travers Ndèh, nous disons que chacun de nous a un problème sur la terre », souligne Arobase.
Dans leurs chansons, Aïnors et Arobase abordent des thèmes tels que l’amour, l’amitié et la cohésion sociale. Leur univers musical se distingue par un mélange harmonieux de zouglou, de tradi-moderne et de chansons religieuses.
Le groupe chante en français et en agni, sa langue maternelle, affirmant ainsi son attachement à son identité culturelle.
Pour les deux artistes, le choix du tradi-moderne répond à la volonté de préserver et de promouvoir leur patrimoine culturel. « Nous voulons valoriser notre culture », indique Arobase.
Ce premier concert symbolise l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et de fidélité à leurs racines.
Actuellement, Aïnors et Arobase poursuivent la promotion de l’album «N’dèh». Ils affinent également les préparatifs de ce spectacle qui promet de marquer les esprits dans le Moronou.
DANIELLE SERI stagiaire
Arobase et de son binôme Ahoua Innocent, dit Aïnors, font de la musique tradi-moderne depuis 2010. Leur aventure musicale a débuté à Adouakouakro, une localité de la sous-préfecture de M’Batto. « C’est là que tout a commencé », a confié Arobase.
Deux mois après leurs débuts, ils rejoignent M’Batto pour réaliser leurs premières pré-maquettes. Animés par l’ambition de faire connaître leur talent, ils s’installent, un an plus tard, à Abidjan, dans la commune d’Abobo. Là, ils enregistrent leur premier single intitulé «Jalousie» dans le studio de l’arrangeur Snipeur.
L’année 2012 marque la sortie de leur premier album de six titres baptisé «La vie est devant». Réalisé grâce au soutien d’Ahoua, un cadre du Moronou, ce projet leur ouvre les portes de plusieurs prestations dans la région et contribue à asseoir leur notoriété.
Quatre ans plus tard, soit en 2016, Aïnors et Arobase signent un deuxième album intitulé «Dieu donne à qui il veut». Cette œuvre est accompagnée de leur premier clip réalisé avec l’artiste Roland le Binguiste.
Elle représente une étape importante dans la professionnalisation de leur carrière. Le duo poursuit son ascension avec la sortie, le 5 décembre 2025, de son troisième album, «N’dèh», composé de neuf
titres. « À travers Ndèh, nous disons que chacun de nous a un problème sur la terre », souligne Arobase.
Dans leurs chansons, Aïnors et Arobase abordent des thèmes tels que l’amour, l’amitié et la cohésion sociale. Leur univers musical se distingue par un mélange harmonieux de zouglou, de tradi-moderne et de chansons religieuses.
Le groupe chante en français et en agni, sa langue maternelle, affirmant ainsi son attachement à son identité culturelle.
Pour les deux artistes, le choix du tradi-moderne répond à la volonté de préserver et de promouvoir leur patrimoine culturel. « Nous voulons valoriser notre culture », indique Arobase.
Ce premier concert symbolise l’aboutissement de plusieurs années d’efforts, de sacrifices et de fidélité à leurs racines.
Actuellement, Aïnors et Arobase poursuivent la promotion de l’album «N’dèh». Ils affinent également les préparatifs de ce spectacle qui promet de marquer les esprits dans le Moronou.
DANIELLE SERI stagiaire