Industries culturelles : Abidjan Capitale du Jazz célèbre les racines africaines d’une musique universelle
La quatrième édition du festival Abidjan Capitale du Jazz, organisée par le groupe N'Zassa avec l'appui de l'Unesco, se tient à Abidjan, à Grand-Bassam et à Yamoussoukro du 17 au 21 juin 2026. L'information a été donné le mercredi 17 juin 2026 lors de la cérémonie de lancment officiel de l'évènement à Abidjan-Plateau, par le commissaire général du festival, Oswald Kouamé.
Placé sous le thème « L'Odyssée des rythmes », l'événement ambitionne de promouvoir le patrimoine musical africain tout en renforçant le rayonnement des industries culturelles et créatives du continent. Pendant cinq jours, artistes, professionnels de la culture, mélomanes et grand public se retrouveront autour d'une programmation mêlant concerts, découvertes patrimoniales, rencontres professionnelles et échanges culturels. Une initiative qui entend mettre en lumière la contribution de l'Afrique à l'histoire du jazz et valoriser les expressions musicales contemporaines inspirées des traditions du continent.
Selon le commissaire général, cette quatrième édition se veut une célébration du jazz dans sa dimension africaine. « Nous célébrons le jazz en mettant en avant sa dimension africaine à travers l'intégration d'instruments traditionnels tels que le djomolo, le balafon ou encore le tambour parleur. Il s'agit de montrer une autre expression du jazz, nourrie de nos sonorités et de notre identité culturelle », a-t-il expliqué.
Pour les organisateurs, le festival constitue également une plateforme de promotion des talents africains et un espace de dialogue entre les cultures. « Nous voulons que ce festival soit une vitrine de l'excellence ivoirienne et africaine », a souligné Oswald Kouamé. Il a précisé que plusieurs artistes venus de différents pays prendront part à cette édition marquée par des rythmiques africaines originales.
Évoquant les liens historiques entre le jazz et l'Afrique, il a rappelé que cette musique est le fruit d'un long métissage culturel. « À Abidjan, métropole culturelle en pleine effervescence, nous avons choisi de célébrer cette aventure musicale en mettant à l'honneur les corps, les voix et les souffles qui racontent notre mémoire collective, expriment notre identité et portent les promesses de demain », a-t-il déclaré.
Partenaire de l'événement, l'Unesco réaffirme à travers ce soutien son engagement en faveur du développement des industries culturelles et créatives. Représentante de l'organisation en Côte d'Ivoire et spécialiste du programme Culture, Maïmouna Camara a salué l'importance croissante du festival dans le paysage culturel national. « Le festival Abidjan Capitale du Jazz est désormais un rendez-vous culturel important. L'Unesco, seule agence spécialisée des Nations unies ayant pour mandat la promotion de la culture, ne pouvait être absente d'une telle initiative », a-t-elle indiqué. Elle a aussi précisé que l'accompagnement institutionnel de l'Unesco vise à favoriser la découverte et la valorisation du patrimoine culturel africain auprès des artistes comme des publics. « Nous entendons poursuivre notre collaboration avec les artistes ivoiriens afin de valoriser le jazz et le patrimoine culturel africain », a-t-elle ajouté.
Le programme prévoit notamment une visite du patrimoine historique de Grand-Bassam le 18 juin, une soirée spéciale « Women Jazz » consacrée aux voix féminines du jazz le 19 juin, ainsi qu'un grand concert à Yamoussoukro le 20 juin à l'Hôtel La Savane. La clôture est programmée le 21 juin à Abidjan, à l'occasion de la Fête de la musique, avec des prestations destinées à promouvoir le dialogue interculturel et le vivre-ensemble.
Des artistes venus du Maroc, du Sénégal, du Bénin et de Côte d'Ivoire ont participé à la cérémonie de lancement, confirmant la dimension panafricaine de ce rendez-vous qui fait désormais du jazz un levier de valorisation du patrimoine culturel africain.
Selon le commissaire général, cette quatrième édition se veut une célébration du jazz dans sa dimension africaine. « Nous célébrons le jazz en mettant en avant sa dimension africaine à travers l'intégration d'instruments traditionnels tels que le djomolo, le balafon ou encore le tambour parleur. Il s'agit de montrer une autre expression du jazz, nourrie de nos sonorités et de notre identité culturelle », a-t-il expliqué.
Pour les organisateurs, le festival constitue également une plateforme de promotion des talents africains et un espace de dialogue entre les cultures. « Nous voulons que ce festival soit une vitrine de l'excellence ivoirienne et africaine », a souligné Oswald Kouamé. Il a précisé que plusieurs artistes venus de différents pays prendront part à cette édition marquée par des rythmiques africaines originales.
Évoquant les liens historiques entre le jazz et l'Afrique, il a rappelé que cette musique est le fruit d'un long métissage culturel. « À Abidjan, métropole culturelle en pleine effervescence, nous avons choisi de célébrer cette aventure musicale en mettant à l'honneur les corps, les voix et les souffles qui racontent notre mémoire collective, expriment notre identité et portent les promesses de demain », a-t-il déclaré.
Partenaire de l'événement, l'Unesco réaffirme à travers ce soutien son engagement en faveur du développement des industries culturelles et créatives. Représentante de l'organisation en Côte d'Ivoire et spécialiste du programme Culture, Maïmouna Camara a salué l'importance croissante du festival dans le paysage culturel national. « Le festival Abidjan Capitale du Jazz est désormais un rendez-vous culturel important. L'Unesco, seule agence spécialisée des Nations unies ayant pour mandat la promotion de la culture, ne pouvait être absente d'une telle initiative », a-t-elle indiqué. Elle a aussi précisé que l'accompagnement institutionnel de l'Unesco vise à favoriser la découverte et la valorisation du patrimoine culturel africain auprès des artistes comme des publics. « Nous entendons poursuivre notre collaboration avec les artistes ivoiriens afin de valoriser le jazz et le patrimoine culturel africain », a-t-elle ajouté.
Le programme prévoit notamment une visite du patrimoine historique de Grand-Bassam le 18 juin, une soirée spéciale « Women Jazz » consacrée aux voix féminines du jazz le 19 juin, ainsi qu'un grand concert à Yamoussoukro le 20 juin à l'Hôtel La Savane. La clôture est programmée le 21 juin à Abidjan, à l'occasion de la Fête de la musique, avec des prestations destinées à promouvoir le dialogue interculturel et le vivre-ensemble.
Des artistes venus du Maroc, du Sénégal, du Bénin et de Côte d'Ivoire ont participé à la cérémonie de lancement, confirmant la dimension panafricaine de ce rendez-vous qui fait désormais du jazz un levier de valorisation du patrimoine culturel africain.