Forêt de Yapo-Abbé
Forêt de Yapo-Abbé : 6 532 hectares récupérés par l’Etat lors d’une opération spéciale
Gouvernement ivoirien poursuit la reconquête de son domaine forestier. Une opération de sécurisation menée du 2 au 10 juin 2026 dans la Forêt Classée de Yapo-Abbé a permis aux agents des Eaux et Forêts, appuyés par la Gendarmerie Nationale, de reprendre le contrôle de 6 532 hectares illégalement occupés.
Selon un communiqué du Ministère des Eaux et Forêts rendu public le 15 juin 2026, cette superficie représente 25,75% des 25 367 hectares que compte le massif forestier situé entre les régions de l’Agnéby-Tiassa et des Grands-Ponts.
Les évaluations de terrain ont révélé "un climat globalement apaisé et l’absence de véritables campements permanents à l’intérieur du massif forestier", précise le ministère.
Une deuxième phase en préparation
Le ministère annonce une deuxième phase qui portera sur la reconquête et la sécurisation des 18 835 hectares restants, soit 74,25% de la superficie totale de Yapo-Abbé.
Au-delà de ce massif, le Gouvernement réaffirme "sa détermination à libérer progressivement l’ensemble des forêts classées illégalement occupées sur le territoire national et à restaurer durablement l’autorité de l’État sur le patrimoine forestier national".
Le Ministère des Eaux et Forêts rappelle que "toute occupation ou exploitation illégale des forêts classées constitue une infraction passible des sanctions prévues par la loi".
Le ministère a salué "le professionnalisme des agents des Eaux et Forêts et des éléments de la Gendarmerie Nationale" et remercié "les populations riveraines pour leur collaboration".
Pour le Gouvernement, "la protection des forêts classées demeure une priorité stratégique nationale. Aucune portion du domaine forestier national ne saurait être soustraite à l’autorité de la République".
Notons que la Forêt Classée de Yapo-Abbé, créée en 1926, est l’une des plus grandes réserves forestières de Côte d’Ivoire. Elle fait l’objet depuis plusieurs années d’occupations illégales liées à l’agriculture, notamment les cultures de cacao et d’hévéa.
Les évaluations de terrain ont révélé "un climat globalement apaisé et l’absence de véritables campements permanents à l’intérieur du massif forestier", précise le ministère.
Une deuxième phase en préparation
Le ministère annonce une deuxième phase qui portera sur la reconquête et la sécurisation des 18 835 hectares restants, soit 74,25% de la superficie totale de Yapo-Abbé.
Au-delà de ce massif, le Gouvernement réaffirme "sa détermination à libérer progressivement l’ensemble des forêts classées illégalement occupées sur le territoire national et à restaurer durablement l’autorité de l’État sur le patrimoine forestier national".
Le Ministère des Eaux et Forêts rappelle que "toute occupation ou exploitation illégale des forêts classées constitue une infraction passible des sanctions prévues par la loi".
Le ministère a salué "le professionnalisme des agents des Eaux et Forêts et des éléments de la Gendarmerie Nationale" et remercié "les populations riveraines pour leur collaboration".
Pour le Gouvernement, "la protection des forêts classées demeure une priorité stratégique nationale. Aucune portion du domaine forestier national ne saurait être soustraite à l’autorité de la République".
Notons que la Forêt Classée de Yapo-Abbé, créée en 1926, est l’une des plus grandes réserves forestières de Côte d’Ivoire. Elle fait l’objet depuis plusieurs années d’occupations illégales liées à l’agriculture, notamment les cultures de cacao et d’hévéa.