Le Premier ministre Robert Beugré Mambé, recevant le livre des recommandations des mains du président Abdoulaye Diop. (Ph: ABDOULAYE COULIBALY)
Le Premier ministre Robert Beugré Mambé, recevant le livre des recommandations des mains du président Abdoulaye Diop. (Ph: ABDOULAYE COULIBALY)
Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa: « La Côte d’Ivoire est restée constante dans la performance »
Reçue par le Premier ministre ivoirien, une délégation de la Commission de l'Uemoa, conduite par le président Abdoulaye Diop, a salué les performances de la Côte d'Ivoire dans la mise en œuvre des textes communautaires.
La Côte d’Ivoire est restée constante dans la performance. C’est le principal message délivré par Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa, à l’issue d’une audience accordée par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, au Plateau. Ce, dans le cadre de la 11e édition de la revue des réformes politiques, programmes et projets communautaires.
Face à la presse, le président a expliqué que cette rencontre visait à restituer au chef du gouvernement les conclusions des travaux menés plus tôt dans la journée avec plusieurs ministres.
Ces échanges ont permis d’évaluer les résultats de la Côte d’Ivoire dans l’application des réformes communautaires, mais aussi d’identifier les axes nécessitant encore des améliorations.
Le résultat est jugé satisfaisant, avec un taux global de 85% en 2025 », a-t-il indiqué, qualifiant ce niveau de « très satisfaisant », même s’il a reconnu un léger repli.
L’exercice d’évaluation repose sur trois piliers : la gouvernance économique et la convergence; le marché commun, ainsi que les réformes sectorielles. Sur ces trois composantes, la Côte d’Ivoire a, selon le président de la Commission, enregistré des performances notables.
Selon Abdoulaye Diop, les textes, une fois adoptés au niveau gouvernemental, pourraient améliorer significativement le niveau de performance du pays lors de la prochaine revue.
Pour la Commission de l’Uemoa, cette tendance est d’autant plus importante que la Côte d’Ivoire occupe une place stratégique dans l’union, tant par son poids économique que par sa capacité à porter des projets structurants pour l’ensemble de la région.
La délégation a également salué l’engagement du Premier ministre, qui a exprimé sa satisfaction à l’issue des travaux et réaffirmé sa volonté d’accompagner la Commission dans ses missions. Il s’est aussi engagé à coordonner l’action gouvernementale afin d’accélérer la validation des textes en cours avant la prochaine évaluation.
L’entretien a, par ailleurs, été l’occasion pour l’intervenant d’exprimer sa gratitude envers les autorités ivoiriennes, notamment le Premier ministre et le Président Alassane Ouattara, pour leur soutien constant à l’action de la Commission.
Au-delà du bilan des réformes, les échanges ont également porté sur le prochain groupe consultatif prévu, les 8 et 9 juillet, à Abidjan, consacré au Plan national de développement de la Côte d’Ivoire.
« Mais si nous passons en revue le contenu de ce plan, il va impacter la marche de l’union dans tous les domaines. Ce qui va hisser la Côte d’Ivoire à un niveau de pays à revenu intermédiaire de tranche supérieure, et impacter les indicateurs macro-économiques de notre pays », a-t-il expliqué.
Dans cette perspective, la délégation a défendu une vision élargie du rôle de l’Uemoa. « L’Uemoa doit être un accélérateur du développement des pays membres, un accélérateur du processus d’intégration économique de notre espace ».
Au terme de cette audience, qualifiée de fructueuse, le président a renouvelé ses remerciements aux autorités ivoiriennes, aux membres du gouvernement ainsi qu’aux cadres de l’administration pour leur implication dans cet exercice de revue communautaire.
Ces échanges ont permis d’évaluer les résultats de la Côte d’Ivoire dans l’application des réformes communautaires, mais aussi d’identifier les axes nécessitant encore des améliorations.
Le résultat est jugé satisfaisant, avec un taux global de 85% en 2025 », a-t-il indiqué, qualifiant ce niveau de « très satisfaisant », même s’il a reconnu un léger repli.
L’exercice d’évaluation repose sur trois piliers : la gouvernance économique et la convergence; le marché commun, ainsi que les réformes sectorielles. Sur ces trois composantes, la Côte d’Ivoire a, selon le président de la Commission, enregistré des performances notables.
Selon Abdoulaye Diop, les textes, une fois adoptés au niveau gouvernemental, pourraient améliorer significativement le niveau de performance du pays lors de la prochaine revue.
Pour la Commission de l’Uemoa, cette tendance est d’autant plus importante que la Côte d’Ivoire occupe une place stratégique dans l’union, tant par son poids économique que par sa capacité à porter des projets structurants pour l’ensemble de la région.
La délégation a également salué l’engagement du Premier ministre, qui a exprimé sa satisfaction à l’issue des travaux et réaffirmé sa volonté d’accompagner la Commission dans ses missions. Il s’est aussi engagé à coordonner l’action gouvernementale afin d’accélérer la validation des textes en cours avant la prochaine évaluation.
L’entretien a, par ailleurs, été l’occasion pour l’intervenant d’exprimer sa gratitude envers les autorités ivoiriennes, notamment le Premier ministre et le Président Alassane Ouattara, pour leur soutien constant à l’action de la Commission.
Au-delà du bilan des réformes, les échanges ont également porté sur le prochain groupe consultatif prévu, les 8 et 9 juillet, à Abidjan, consacré au Plan national de développement de la Côte d’Ivoire.
« Mais si nous passons en revue le contenu de ce plan, il va impacter la marche de l’union dans tous les domaines. Ce qui va hisser la Côte d’Ivoire à un niveau de pays à revenu intermédiaire de tranche supérieure, et impacter les indicateurs macro-économiques de notre pays », a-t-il expliqué.
Dans cette perspective, la délégation a défendu une vision élargie du rôle de l’Uemoa. « L’Uemoa doit être un accélérateur du développement des pays membres, un accélérateur du processus d’intégration économique de notre espace ».
Au terme de cette audience, qualifiée de fructueuse, le président a renouvelé ses remerciements aux autorités ivoiriennes, aux membres du gouvernement ainsi qu’aux cadres de l’administration pour leur implication dans cet exercice de revue communautaire.