Qualité et accréditation : La Côte d’Ivoire se réjouit des recommandations faites à la 1re édition du Forum IMQA
Portant la voix du ministre de la Santé, Pierre Dimba, qui a jugé les résultats encourageants après 20 ans d’exercice, « C’est de faire en sorte que le Cresac devienne un instrument d’intégration... de développement régional, tel que souhaité par le Pr Sess Daniel avec tous les pionniers et les acteurs du Cresac » a-t-il laissé entendre. Puis d’ajouter que, le Cresac est un outil d’utilité publique parce qu’il vient régler la question de l’évaluation et de l’accréditation, et permet aux structures de délivrer des services de qualité. Raison pour laquelle il a demandé à toute l’assemblée d’ovationner les pionniers, les experts...qui ont su conjuguer leurs efforts intellectuels pour la création de cet outil.
Mieux, ces personnalités sont allées vers des chefs d’État gabonais, sénégalais, camerounais, béninois et ivoiriens afin d’asseoir une base solide. « Faisant du Cresac aujourd’hui un instrument, une force qui doit pouvoir guider toutes nos structures et les amener à la qualité si nous savons l’utiliser » a-t-il déclaré. Dans la même veine, le Pr Ly Ramata, présidente du comité scientifique, ambassadrice et déléguée permanente de la Côte d’Ivoire auprès de l’Unesco, a soutenu que le Cresac est un levier essentiel de développement durable dans les sociétés.
Faisant l’historique de la structure créé le 27 avril 2005 à Abidjan, le professeur Essiagne Daniel Sesse, secrétaire exécutif du Cresac, a rappelé que la création du centre répondait à plusieurs enjeux stratégiques majeurs auxquels les États africains et leurs institutions sont confrontés. Elle est née d’une vision commune portée par plusieurs pays africains, vise l’excellence et le développement durable en Afrique