Violences xénophobes en Afrique du Sud: un premier groupe de Nigérians rapatrié

Un Nigérian ému après être descendu d'un avion, alors que les autorités rapatrient des citoyens fuyant les attaques xénophobes en Afrique du Sud, à l'aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, le 11 juin 2026. REUTERS - Sodiq Adelakun
Un Nigérian ému après être descendu d'un avion, alors que les autorités rapatrient des citoyens fuyant les attaques xénophobes en Afrique du Sud, à l'aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, le 11 juin 2026. REUTERS - Sodiq Adelakun
Un Nigérian ému après être descendu d'un avion, alors que les autorités rapatrient des citoyens fuyant les attaques xénophobes en Afrique du Sud, à l'aéroport international Murtala Muhammed de Lagos, le 11 juin 2026. REUTERS - Sodiq Adelakun

Violences xénophobes en Afrique du Sud: un premier groupe de Nigérians rapatrié

Par (RFI)
Le 11/06/26 à 14:19
modifié 11/06/26 à 14:26
Un premier groupe de Nigérians a atterri, jeudi 11 juin 2026 dans la matinée à Lagos, capitale économique du Nigeria. Ils ont été rapatriés d'Afrique du Sud après une montée des violences xénophobes dans la Nation arc-en-ciel. Ce groupe était composé de 258 personnes, en majorité des femmes et des enfants. Certains d'entre eux n'ont jamais connu le Nigeria et ont tout à reconstruire.

« Nous sommes de retour à la maison », scandent certains passagers à la descente de l'avion, le poing en l'air et toujours emmitouflés dans des vêtements chauds adaptés à l'hiver sud-africain.

La peur se lit dans les yeux de ces rescapés alors qu'ils relatent le climat des dernières semaines en Afrique du Sud. Les discriminations au travail, dans l'accès au soin et les passages à tabac en recrudescence ces dernières semaines les ont convaincus de partir.

Sur le tarmac du terminal de fret de l'aéroport de Lagos, une cellule de crise a été installée pour s'assurer de redonner aux rapatriés le minimum pour se réintégrer dans la société nigériane : un numéro d'identification nationale, une ligne téléphonique et un million de nairas (un peu plus de 600 euros) chacun, pour faciliter leur réinstallation. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 11/06/26 à 14:19
modifié 11/06/26 à 14:26