L'ex-ministre Thierry Tanoh. (Ph: Dr)
Cinquantenaire de l’ESCA : Thierry Tanoh appelle à bâtir la grandeur nationale par le capital humain
La célébration du cinquantenaire de l’École supérieure de commerce d’Abidjan (Esca) a été ouverte ce jeudi 11 juin 2026, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, sous le thème : « Honorer l'héritage, façonner l'avenir ».
À l’ouverture, dans une keynote portant sur l’impact d’un grand business school sur la transformation durable d’une nation, le ministre Thierry Tanoh a présenté un exposé approfondi sur la véritable source de la puissance des nations : leurs femmes et leurs hommes, formés au leadership, à l’éthique et à la responsabilité.
« La grandeur des nations ne tient ni à leur territoire ni à leurs ressources »
Dès l’entame de son allocution, le ministre a posé une réflexion fondamentale en interrogeant l’origine de la grandeur des nations. Rejetant successivement l’étendue géographique, la richesse en ressources naturelles et le poids de l’histoire, Thierry Tanoh a affirmé une conviction forte : « Ce qui fait véritablement la grandeur d’une nation, ce sont ses femmes et ses hommes. »
Pour lui, le véritable levier de développement réside dans la capacité d’un pays à former des consciences libres, des leaders responsables et des bâtisseurs engagés. Une vision qui place les institutions éducatives, notamment les grandes écoles, au cœur du destin national.
L’Esca, « accélérateur de destin collectif »
Dans cette perspective, le ministre Thierry Tanoh a rendu un hommage appuyé à l’Esca, qu’il a décrite comme bien plus qu’un établissement d’enseignement : « Une grande école n’est pas une simple fabrique de diplômes. Elle est un accélérateur de destin collectif. »
Depuis 50 ans, l’Esca s’inscrit, selon lui, dans cette mission stratégique : former non seulement des managers, mais des « architectes du futur » capables de porter une vision, de mobiliser les énergies et de contribuer durablement à la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire.
Former des leaders pour transformer la société
Le ministre Tanoh a souligné que la première transformation opérée par une grande école est celle de l’individu. De jeunes étudiants aux horizons parfois limités, l’école forme des leaders dotés d’une « boussole intérieure », capable de guider leurs décisions dans des environnements complexes et incertains.
Il a insisté sur trois compétences fondamentales inculquées à savoir penser dans la complexité, décider dans l’incertitude, mobiliser autour d’une vision. Mais au-delà des compétences techniques, c’est une culture éthique qui est transmise. Une éthique qui relie performance économique et responsabilité sociale.
Pour lui, « Une grande école n’enseigne pas seulement comment faire des affaires, mais au service de qui et avec quelle éthique. »
Un impact structurant en trois cercles
Le discours a également mis en lumière l’impact systémique des grandes écoles, à travers trois niveaux d’influence.
Un moteur d’entrepreneuriat
L’Esca, comme toute grande école, joue un rôle déterminant dans l’émergence d’entrepreneurs innovants. Face aux défis sociaux, économiques ou sanitaires, les diplômés transforment des contraintes en opportunités, donnant naissance à des solutions concrètes : santé numérique, agriculture intelligente ou plateformes d’emploi.
Autour d’elle se structure ainsi un véritable écosystème économique, réunissant talents, investisseurs et mentors.
Un levier pour l’efficacité de l’État
Thierry Tanoh a également insisté sur l’importance d’une administration publique performante. Selon lui, les grandes écoles contribuent à former des dirigeants capables de gérer rigoureusement les finances publiques et de conduire des politiques de développement avec vision et méthode. Elles favorisent ainsi la convergence entre secteur public et secteur privé, essentielle à une croissance durable.
Une culture nationale de l’excellence
Enfin, le ministre a évoqué l’impact culturel des institutions comme l’Esca. En élevant le niveau d’ambition collective, elles renforcent la confiance nationale, limitent la fuite des cerveaux et démontrent que l’excellence peut être atteinte localement. « Aucune grande nation ne s’est développée sans institutions fortes pour former ses leaders. »
Les piliers d’une grande école moderne
Le ministre a identifié trois fondements essentiels à la réussite durable d’une institution comme l’Esca. Il s’agit de la recherche, pour produire des solutions adaptées aux réalités locales ; le réseau des anciens, véritable capital social et économique ; l’éthique, garante d’une influence durable et crédible.
À ces facteurs s’ajoute la réputation, considérée comme un actif stratégique immatériel permettant d’attirer talents, partenaires et investissements.
Un appel à l’engagement collectif
Dans un ton mobilisateur, Thierry Tanoh a adressé un message direct aux différentes composantes de la communauté Esca.
Aux étudiants, il rappelle qu’ils portent une mission, au-delà du diplôme. Aux anciens, il souligne leur rôle dans le rayonnement de l’institution. Aux partenaires, il présente le soutien à l’Esca comme un investissement stratégique. Et aux enseignants, il reconnaît leur rôle décisif dans la formation de la nation.
Faire de l’ESCA un levier de souveraineté
Concluant son intervention, le ministre a inscrit l’avenir de l’Esca dans une ambition nationale : « Notre devoir n’est pas d’en faire une copie, mais d’en faire un levier de souveraineté, un aimant à talents et un ambassadeur national. »
Dans un contexte mondial marqué par de profondes transformations, il a rappelé que le développement n’est jamais le fruit du hasard, mais celui de choix stratégiques, au premier rang desquels l’investissement dans le capital humain.
Une célébration tournée vers l’avenir
Alors que l’Esca célèbre 50 ans d’existence, cette cérémonie d’ouverture marque non seulement la reconnaissance d’un héritage, mais aussi le lancement d’un nouveau cycle d’ambition. « Les grandes nations se construisent et se méritent », a conclu Thierry Tanoh, appelant à une mobilisation collective pour bâtir la Côte d’Ivoire de demain.
« La grandeur des nations ne tient ni à leur territoire ni à leurs ressources »
Dès l’entame de son allocution, le ministre a posé une réflexion fondamentale en interrogeant l’origine de la grandeur des nations. Rejetant successivement l’étendue géographique, la richesse en ressources naturelles et le poids de l’histoire, Thierry Tanoh a affirmé une conviction forte : « Ce qui fait véritablement la grandeur d’une nation, ce sont ses femmes et ses hommes. »
Pour lui, le véritable levier de développement réside dans la capacité d’un pays à former des consciences libres, des leaders responsables et des bâtisseurs engagés. Une vision qui place les institutions éducatives, notamment les grandes écoles, au cœur du destin national.
L’Esca, « accélérateur de destin collectif »
Dans cette perspective, le ministre Thierry Tanoh a rendu un hommage appuyé à l’Esca, qu’il a décrite comme bien plus qu’un établissement d’enseignement : « Une grande école n’est pas une simple fabrique de diplômes. Elle est un accélérateur de destin collectif. »
Depuis 50 ans, l’Esca s’inscrit, selon lui, dans cette mission stratégique : former non seulement des managers, mais des « architectes du futur » capables de porter une vision, de mobiliser les énergies et de contribuer durablement à la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire.
Former des leaders pour transformer la société
Le ministre Tanoh a souligné que la première transformation opérée par une grande école est celle de l’individu. De jeunes étudiants aux horizons parfois limités, l’école forme des leaders dotés d’une « boussole intérieure », capable de guider leurs décisions dans des environnements complexes et incertains.
Il a insisté sur trois compétences fondamentales inculquées à savoir penser dans la complexité, décider dans l’incertitude, mobiliser autour d’une vision. Mais au-delà des compétences techniques, c’est une culture éthique qui est transmise. Une éthique qui relie performance économique et responsabilité sociale.
Pour lui, « Une grande école n’enseigne pas seulement comment faire des affaires, mais au service de qui et avec quelle éthique. »
Un impact structurant en trois cercles
Le discours a également mis en lumière l’impact systémique des grandes écoles, à travers trois niveaux d’influence.
Un moteur d’entrepreneuriat
L’Esca, comme toute grande école, joue un rôle déterminant dans l’émergence d’entrepreneurs innovants. Face aux défis sociaux, économiques ou sanitaires, les diplômés transforment des contraintes en opportunités, donnant naissance à des solutions concrètes : santé numérique, agriculture intelligente ou plateformes d’emploi.
Autour d’elle se structure ainsi un véritable écosystème économique, réunissant talents, investisseurs et mentors.
Un levier pour l’efficacité de l’État
Thierry Tanoh a également insisté sur l’importance d’une administration publique performante. Selon lui, les grandes écoles contribuent à former des dirigeants capables de gérer rigoureusement les finances publiques et de conduire des politiques de développement avec vision et méthode. Elles favorisent ainsi la convergence entre secteur public et secteur privé, essentielle à une croissance durable.
Une culture nationale de l’excellence
Enfin, le ministre a évoqué l’impact culturel des institutions comme l’Esca. En élevant le niveau d’ambition collective, elles renforcent la confiance nationale, limitent la fuite des cerveaux et démontrent que l’excellence peut être atteinte localement. « Aucune grande nation ne s’est développée sans institutions fortes pour former ses leaders. »
Les piliers d’une grande école moderne
Le ministre a identifié trois fondements essentiels à la réussite durable d’une institution comme l’Esca. Il s’agit de la recherche, pour produire des solutions adaptées aux réalités locales ; le réseau des anciens, véritable capital social et économique ; l’éthique, garante d’une influence durable et crédible.
À ces facteurs s’ajoute la réputation, considérée comme un actif stratégique immatériel permettant d’attirer talents, partenaires et investissements.
Un appel à l’engagement collectif
Dans un ton mobilisateur, Thierry Tanoh a adressé un message direct aux différentes composantes de la communauté Esca.
Aux étudiants, il rappelle qu’ils portent une mission, au-delà du diplôme. Aux anciens, il souligne leur rôle dans le rayonnement de l’institution. Aux partenaires, il présente le soutien à l’Esca comme un investissement stratégique. Et aux enseignants, il reconnaît leur rôle décisif dans la formation de la nation.
Faire de l’ESCA un levier de souveraineté
Concluant son intervention, le ministre a inscrit l’avenir de l’Esca dans une ambition nationale : « Notre devoir n’est pas d’en faire une copie, mais d’en faire un levier de souveraineté, un aimant à talents et un ambassadeur national. »
Dans un contexte mondial marqué par de profondes transformations, il a rappelé que le développement n’est jamais le fruit du hasard, mais celui de choix stratégiques, au premier rang desquels l’investissement dans le capital humain.
Une célébration tournée vers l’avenir
Alors que l’Esca célèbre 50 ans d’existence, cette cérémonie d’ouverture marque non seulement la reconnaissance d’un héritage, mais aussi le lancement d’un nouveau cycle d’ambition. « Les grandes nations se construisent et se méritent », a conclu Thierry Tanoh, appelant à une mobilisation collective pour bâtir la Côte d’Ivoire de demain.