Les participants à l'atelier travaillent à des résultats concrèts (Dr)
Éducation de base : un point d’étape sur le Programme de renforcement du système éducatif
Yamoussoukro a accueilli le 2 juin 2026, l’atelier national consacré à l’évaluation à mi-parcours du Programme de renforcement du système éducatif de base (Prseb). Cette rencontre vise à faire le point sur l’état d’avancement du programme, à analyser ses limites et à proposer des pistes d’amélioration pour la suite de sa mise en œuvre.
Après 35 mois d’exécution sur un total prévu de 60 mois, les différents acteurs du secteur éducatif, aux côtés des partenaires techniques et financiers, se réunissent pour examiner de manière approfondie les performances enregistrées. Il s’agit notamment d’apprécier l’efficacité des actions menées et leur impact concret sur le système éducatif.
Représentant le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, Kouakou N’goran a qualifié cette étape de « moment de vérité ». Selon lui, cette évaluation permet de porter un regard sans complaisance sur les réalisations du programme, en particulier sur les effets observés au niveau des établissements scolaires, des enseignants et surtout des apprentissages des élèves.
Mis en œuvre dans le cadre du Plan sectoriel Éducation-Formation (Pse) 2016-2025, avec l’appui de partenaires tels que la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (Gpe), le Prseb mobilise des financements initiaux et additionnels dépassant 465 millions de dollars américains. Il poursuit plusieurs objectifs majeurs : améliorer l’accès équitable à l’éducation, rehausser la qualité des apprentissages, promouvoir la santé scolaire et renforcer la gouvernance éducative.
L’organisation de cette évaluation intermédiaire s’explique par divers défis rencontrés durant l’exécution du programme. Parmi eux figurent les retards dans le lancement de certaines activités, les ajustements liés aux financements additionnels, les écarts constatés dans l’atteinte des indicateurs de performance, ainsi que des interrogations sur l’efficacité de certaines approches pédagogiques.
L’atelier se veut participatif et orienté vers l’action. Il a pour objectif d’évaluer les progrès réalisés, de juger la pertinence des interventions et de proposer des ajustements pour optimiser la phase restante. Les échanges permettront également d’identifier les facteurs de réussite, les difficultés rencontrées, ainsi que les risques et opportunités, afin d’accroître l’impact global du programme.
Le Prseb a été conçu pour relever les défis liés aux apprentissages fondamentaux. Il met l’accent sur l’amélioration des conditions d’enseignement, la mise à disposition de supports pédagogiques, la formation continue des enseignants, le renforcement de l’encadrement pédagogique, ainsi que la promotion de l’équité de genre et de l’inclusion.
Des avancées notables ont été enregistrées depuis son lancement. Elles incluent notamment l’amélioration de l’accès au CP1, la distribution de manuels scolaires, la formation d’un grand nombre d’enseignants et la mise en œuvre d’actions en matière de santé scolaire. Toutefois, certains résultats restent en deçà des attentes, en particulier en ce qui concerne les performances des élèves. Des retards sont également observés dans la construction des infrastructures scolaires et dans certains aspects liés à la gouvernance et au suivi.
Pour la seconde phase du programme, plusieurs priorités ont été définies. Il s’agit notamment de renforcer le coaching pédagogique de proximité, d’assurer la disponibilité effective des manuels et des dispositifs de remédiation, d’accélérer la construction des infrastructures, d’améliorer la gouvernance axée sur les résultats et de poursuivre les efforts en faveur de l’inclusion et du genre.
Enfin, Kouakou N’goran a insisté sur la nécessité d’une mobilisation intersectorielle. Il a appelé à une collaboration renforcée entre les secteurs de la santé, de l’eau, de l’assainissement, de la protection sociale ainsi que les collectivités territoriales. Cette synergie est essentielle pour garantir une amélioration durable des apprentissages des élèves, qui demeure l’objectif ultime du Prseb.
Représentant le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, Kouakou N’goran a qualifié cette étape de « moment de vérité ». Selon lui, cette évaluation permet de porter un regard sans complaisance sur les réalisations du programme, en particulier sur les effets observés au niveau des établissements scolaires, des enseignants et surtout des apprentissages des élèves.
Mis en œuvre dans le cadre du Plan sectoriel Éducation-Formation (Pse) 2016-2025, avec l’appui de partenaires tels que la Banque mondiale et le Partenariat mondial pour l’éducation (Gpe), le Prseb mobilise des financements initiaux et additionnels dépassant 465 millions de dollars américains. Il poursuit plusieurs objectifs majeurs : améliorer l’accès équitable à l’éducation, rehausser la qualité des apprentissages, promouvoir la santé scolaire et renforcer la gouvernance éducative.
L’organisation de cette évaluation intermédiaire s’explique par divers défis rencontrés durant l’exécution du programme. Parmi eux figurent les retards dans le lancement de certaines activités, les ajustements liés aux financements additionnels, les écarts constatés dans l’atteinte des indicateurs de performance, ainsi que des interrogations sur l’efficacité de certaines approches pédagogiques.
L’atelier se veut participatif et orienté vers l’action. Il a pour objectif d’évaluer les progrès réalisés, de juger la pertinence des interventions et de proposer des ajustements pour optimiser la phase restante. Les échanges permettront également d’identifier les facteurs de réussite, les difficultés rencontrées, ainsi que les risques et opportunités, afin d’accroître l’impact global du programme.
Le Prseb a été conçu pour relever les défis liés aux apprentissages fondamentaux. Il met l’accent sur l’amélioration des conditions d’enseignement, la mise à disposition de supports pédagogiques, la formation continue des enseignants, le renforcement de l’encadrement pédagogique, ainsi que la promotion de l’équité de genre et de l’inclusion.
Des avancées notables ont été enregistrées depuis son lancement. Elles incluent notamment l’amélioration de l’accès au CP1, la distribution de manuels scolaires, la formation d’un grand nombre d’enseignants et la mise en œuvre d’actions en matière de santé scolaire. Toutefois, certains résultats restent en deçà des attentes, en particulier en ce qui concerne les performances des élèves. Des retards sont également observés dans la construction des infrastructures scolaires et dans certains aspects liés à la gouvernance et au suivi.
Pour la seconde phase du programme, plusieurs priorités ont été définies. Il s’agit notamment de renforcer le coaching pédagogique de proximité, d’assurer la disponibilité effective des manuels et des dispositifs de remédiation, d’accélérer la construction des infrastructures, d’améliorer la gouvernance axée sur les résultats et de poursuivre les efforts en faveur de l’inclusion et du genre.
Enfin, Kouakou N’goran a insisté sur la nécessité d’une mobilisation intersectorielle. Il a appelé à une collaboration renforcée entre les secteurs de la santé, de l’eau, de l’assainissement, de la protection sociale ainsi que les collectivités territoriales. Cette synergie est essentielle pour garantir une amélioration durable des apprentissages des élèves, qui demeure l’objectif ultime du Prseb.