Les participants à la session de formation sur l’intelligence artificielle et les droits humains organisée au siège du CNDH avec l’appui de l’UNESCO et de l’Union européenne.
Les participants à la session de formation sur l’intelligence artificielle et les droits humains organisée au siège du CNDH avec l’appui de l’UNESCO et de l’Union européenne.
L’intelligence artificielle : Les agents des droits de l’homme renforcent leurs capacités pour une utilisation responsable
Promouvoir une intelligence artificielle (IA) centrée sur l’humain, inclusive et respectueuse des droits fondamentaux. Tel est l’objectif de la session de formation ouverte le mardi 2 juin 2026 au siège du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), avec l’appui de l’UNESCO et de l’Union européenne.
Prévue sur trois jours, cette formation réunit plus d’une vingtaine de conseillers, de cadres administratifs et de personnels techniques du CNDH. À travers cette initiative, les organisateurs entendent renforcer les capacités des formateurs, des cadres institutionnels et des acteurs du système judiciaire afin qu’ils puissent comprendre, évaluer et utiliser de manière critique les outils d’intelligence artificielle dans l’exercice de leurs missions quotidiennes.
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le représentant adjoint de l’UNESCO, Jean Bosco Ki, a souligné que son organisation œuvre en faveur d’« une intelligence artificielle au service du développement, respectueuse des droits humains, de la dignité humaine et de la confidentialité des données ». Il a salué cette initiative qui permettra aux agents publics de mieux exploiter les potentialités de l’IA dans les domaines de la planification, du suivi-évaluation et de la prise de décision.
Accueillant ce projet au sein de son institution, le président du CNDH, Dr Adjélou Christian Arnaud, a rappelé que « l’intelligence artificielle peut devenir une alliée puissante pour renforcer notre mission de promotion et de protection des droits de l’homme ». Il a toutefois insisté sur la nécessité d’un usage encadré par des principes éthiques, fondé sur la vigilance et le respect des libertés fondamentales.
Pour sa part, Maeva Vercoutere, représentante de l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, a estimé que « cette formation revêt un caractère stratégique, car elle vise à faire du CNDH un acteur clé de la promotion d’un numérique respectueux des droits fondamentaux ». Elle a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à accompagner les institutions ivoiriennes dans la mise en place d’une gouvernance éthique et responsable de l’intelligence artificielle.
Parmi les participants, Corine Doudou, assistante technique du secrétaire exécutif du CNDH, s’est félicitée de la tenue de cette session qu’elle juge opportune pour renforcer les compétences des acteurs de l’institution et améliorer leur efficacité sur le terrain. Selon elle, les connaissances acquises contribueront notamment à optimiser la collecte et l’analyse des données, la rédaction des rapports annuels ainsi que les activités de sensibilisation et de formation, au bénéfice de la promotion et de la protection des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.
À travers cette initiative, le CNDH, l’UNESCO et l’Union européenne réaffirment leur volonté commune d’accompagner une transformation numérique responsable, plaçant les droits humains au cœur du développement technologique.
Marina ZEGBEHI
Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le représentant adjoint de l’UNESCO, Jean Bosco Ki, a souligné que son organisation œuvre en faveur d’« une intelligence artificielle au service du développement, respectueuse des droits humains, de la dignité humaine et de la confidentialité des données ». Il a salué cette initiative qui permettra aux agents publics de mieux exploiter les potentialités de l’IA dans les domaines de la planification, du suivi-évaluation et de la prise de décision.
Accueillant ce projet au sein de son institution, le président du CNDH, Dr Adjélou Christian Arnaud, a rappelé que « l’intelligence artificielle peut devenir une alliée puissante pour renforcer notre mission de promotion et de protection des droits de l’homme ». Il a toutefois insisté sur la nécessité d’un usage encadré par des principes éthiques, fondé sur la vigilance et le respect des libertés fondamentales.
Pour sa part, Maeva Vercoutere, représentante de l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, a estimé que « cette formation revêt un caractère stratégique, car elle vise à faire du CNDH un acteur clé de la promotion d’un numérique respectueux des droits fondamentaux ». Elle a réaffirmé l’engagement de l’Union européenne à accompagner les institutions ivoiriennes dans la mise en place d’une gouvernance éthique et responsable de l’intelligence artificielle.
Parmi les participants, Corine Doudou, assistante technique du secrétaire exécutif du CNDH, s’est félicitée de la tenue de cette session qu’elle juge opportune pour renforcer les compétences des acteurs de l’institution et améliorer leur efficacité sur le terrain. Selon elle, les connaissances acquises contribueront notamment à optimiser la collecte et l’analyse des données, la rédaction des rapports annuels ainsi que les activités de sensibilisation et de formation, au bénéfice de la promotion et de la protection des droits de l’homme en Côte d’Ivoire.
À travers cette initiative, le CNDH, l’UNESCO et l’Union européenne réaffirment leur volonté commune d’accompagner une transformation numérique responsable, plaçant les droits humains au cœur du développement technologique.
Marina ZEGBEHI