Les participants invités à faire des propositions de solutions innovantes adaptées aux réalités ivoiriennes à l’effet d’éclairer l’action des gouvernants. (Ph: Franck YEO)
Les participants invités à faire des propositions de solutions innovantes adaptées aux réalités ivoiriennes à l’effet d’éclairer l’action des gouvernants. (Ph: Franck YEO)
Eau et sécurité alimentaire : L’Ascad réfléchit à des solutions adaptées et durables
L’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (Ascad) organise les 2 et 3 juin 2026, à l’École nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (Ensea) d’Abidjan-Cocody, un séminaire international sur le thème « Eau et sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire pour un développement durable ».
Cette rencontre internationale vise, entre autres, à étudier l’évolution récente et future de la pluviométrie et des températures à partir de données climatiques ; à évaluer les risques sanitaires liés à l’alimentation ; à utiliser des modèles économétriques pour évaluer la relation entre l’eau et la sécurité alimentaire ; et à développer des modèles mathématiques de prévision et d’aide à la décision pour une gestion efficace de l’eau agricole.
Le directeur des relations avec les institutions, N’Cho Ambroise, représentant le Haut Représentant du Président de la République, Gilbert Koné Kafana, parrain du séminaire, a indiqué que l’eau constitue la source de toute vie, le fondement de toute activité humaine et l’un des principaux leviers du développement économique et social.
En effet, elle est au cœur des politiques agricoles, énergétiques, sanitaires et environnementales, devenant ainsi un facteur déterminant de la sécurité alimentaire.
Selon lui, la thématique du jour s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui veut bâtir une Côte d’Ivoire prospère où l’accès à l’eau et à la sécurité alimentaire est garanti pour tous.
C’est pourquoi il invite les académiciens à poursuivre leurs activités de recherche, à initier des études débouchant sur des recommandations pertinentes et, surtout, à formuler des propositions de solutions innovantes adaptées aux réalités ivoiriennes afin d’éclairer l’action des gouvernants.
« Le faisant, vous accomplissez votre devoir de société savante dont l’objet est de contribuer, conformément aux missions qui vous ont été dévolues, à la croissance économique et au progrès social », a-t-il insisté, soulignant que c’est la qualité de leurs travaux et leur contribution au développement de la Côte d’Ivoire qui ont conduit le Chef de l’État à répondre à leurs attentes.
À l’en croire, le soutien du Chef de l’État ne fera pas défaut à l’Ascad. « En conséquence, le Président de la République et le gouvernement restent attentifs aux recommandations novatrices et pertinentes que ce séminaire de haut niveau saura formuler », a déclaré l’émissaire de Gilbert Koné Kafana.
Le président de l’Ascad, le professeur Aké N’Gbo, par ailleurs coordonnateur du séminaire, a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la prise en compte des préoccupations de son institution. Ce séminaire, dit-il, est une activité transversale à tous les domaines de l’Ascad, permettant de mener ensemble une réflexion sur l’eau et la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire.
« Cette problématique dépasse les seules dimensions économiques, agronomiques et sanitaires. Elle est fondamentalement pluridisciplinaire, mobilisant les enjeux de durabilité, de gouvernance des ressources, de dynamique sociale et culturelle, ainsi que de développement économique en général. Sa résolution requiert la contribution conjointe des cinq domaines couverts par l’Ascad : les sciences exactes, les sciences naturelles, les sciences sociales, les sciences humaines et les lettres, ainsi que les arts et la culture dans leurs dimensions techniques et symboliques », a-t-il déclaré.
Intervenant sur le thème « Eau et sécurité alimentaire : la nécessité d’une approche pluridisciplinaire », le conférencier, le professeur Bakary Tio-Touré, a souligné qu’entre 1960 et 1980, la Côte d’Ivoire connaissait une période de prospérité et que l’agriculture rayonnait grâce à l’abondance des ressources en eau et à la fertilité des terres. Le pays avait alors mis l’accent sur les cultures de rente.
Toutefois, avec les programmes d’ajustement structurel, le pays a été contraint d’envisager une autre politique en matière d’eau et d’alimentation. Cette situation a ensuite été aggravée par la pandémie de Covid-19. Pour y remédier, il propose une approche intégrée et pluridisciplinaire couvrant l’ensemble des champs du savoir, y compris les savoirs ancestraux.
Le directeur des relations avec les institutions, N’Cho Ambroise, représentant le Haut Représentant du Président de la République, Gilbert Koné Kafana, parrain du séminaire, a indiqué que l’eau constitue la source de toute vie, le fondement de toute activité humaine et l’un des principaux leviers du développement économique et social.
En effet, elle est au cœur des politiques agricoles, énergétiques, sanitaires et environnementales, devenant ainsi un facteur déterminant de la sécurité alimentaire.
Selon lui, la thématique du jour s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui veut bâtir une Côte d’Ivoire prospère où l’accès à l’eau et à la sécurité alimentaire est garanti pour tous.
C’est pourquoi il invite les académiciens à poursuivre leurs activités de recherche, à initier des études débouchant sur des recommandations pertinentes et, surtout, à formuler des propositions de solutions innovantes adaptées aux réalités ivoiriennes afin d’éclairer l’action des gouvernants.
« Le faisant, vous accomplissez votre devoir de société savante dont l’objet est de contribuer, conformément aux missions qui vous ont été dévolues, à la croissance économique et au progrès social », a-t-il insisté, soulignant que c’est la qualité de leurs travaux et leur contribution au développement de la Côte d’Ivoire qui ont conduit le Chef de l’État à répondre à leurs attentes.
À l’en croire, le soutien du Chef de l’État ne fera pas défaut à l’Ascad. « En conséquence, le Président de la République et le gouvernement restent attentifs aux recommandations novatrices et pertinentes que ce séminaire de haut niveau saura formuler », a déclaré l’émissaire de Gilbert Koné Kafana.
Le président de l’Ascad, le professeur Aké N’Gbo, par ailleurs coordonnateur du séminaire, a exprimé sa gratitude au Chef de l’État pour la prise en compte des préoccupations de son institution. Ce séminaire, dit-il, est une activité transversale à tous les domaines de l’Ascad, permettant de mener ensemble une réflexion sur l’eau et la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire.
« Cette problématique dépasse les seules dimensions économiques, agronomiques et sanitaires. Elle est fondamentalement pluridisciplinaire, mobilisant les enjeux de durabilité, de gouvernance des ressources, de dynamique sociale et culturelle, ainsi que de développement économique en général. Sa résolution requiert la contribution conjointe des cinq domaines couverts par l’Ascad : les sciences exactes, les sciences naturelles, les sciences sociales, les sciences humaines et les lettres, ainsi que les arts et la culture dans leurs dimensions techniques et symboliques », a-t-il déclaré.
Intervenant sur le thème « Eau et sécurité alimentaire : la nécessité d’une approche pluridisciplinaire », le conférencier, le professeur Bakary Tio-Touré, a souligné qu’entre 1960 et 1980, la Côte d’Ivoire connaissait une période de prospérité et que l’agriculture rayonnait grâce à l’abondance des ressources en eau et à la fertilité des terres. Le pays avait alors mis l’accent sur les cultures de rente.
Toutefois, avec les programmes d’ajustement structurel, le pays a été contraint d’envisager une autre politique en matière d’eau et d’alimentation. Cette situation a ensuite été aggravée par la pandémie de Covid-19. Pour y remédier, il propose une approche intégrée et pluridisciplinaire couvrant l’ensemble des champs du savoir, y compris les savoirs ancestraux.