Sénégal: le président Diomaye Faye commence des consultations, le Premier ministre Sonko s'adresse aux élus

Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye (à droite) lors d'une cérémonie au palais présidentiel à Dakar, le 16 octobre 2025. © AFP - PATRICK MEINHARDT
Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye (à droite) lors d'une cérémonie au palais présidentiel à Dakar, le 16 octobre 2025. © AFP - PATRICK MEINHARDT
Le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (à gauche) et le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye (à droite) lors d'une cérémonie au palais présidentiel à Dakar, le 16 octobre 2025. © AFP - PATRICK MEINHARDT

Sénégal: le président Diomaye Faye commence des consultations, le Premier ministre Sonko s'adresse aux élus

Par (RFI)
Le 21/05/26 à 17:57
modifié 21/05/26 à 18:02
Au Sénégal, hasard du calendrier ou nouvel exemple de la double communication divergente à la tête de l’État ? À partir de ce jeudi 21 mai et jusqu’au 31 mai, le président Bassirou Diomaye Faye a prévu de s’entretenir avec l’ensemble des forces vives de la Nation dans un exercice de dialogue, tandis que vendredi, le chef du gouvernement, Ousmane Sonko, va s’adresser aux élus pendant une séance publique dédiée aux questions d’actualité. Un exercice de communication perçu comme potentiellement concurrent.

En lieu et place de la journée du dialogue convoquée chaque année le 28 mai avec l’ensemble de la société civile depuis sa création par Macky Sall en 2016, Bassirou Diomaye Faye a annoncé vouloir organiser dix jours de concertations avec les différentes composantes de la société, telles que des ONG, des partis politiques, ou des chefs traditionnels et religieux.

« Une façon d’affirmer cette image d’homme de dialogue », analyse Maurice Soundieck Dione, professeur de science politique à l'université Gaston Berger de Saint-Louis. Alors que le chef de l’État veut faire de la concertation « son style de gouvernance », ces rendez-vous doivent aussi servir à contrer les critiques des partis d’opposition, qui dénoncent un manque de consultation sur la réforme de la loi électorale, par exemple, adoptée dans la controverse et alors qu’une série de réformes constitutionnelles a été annoncée. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 21/05/26 à 17:57
modifié 21/05/26 à 18:02