Des ouvriers nigériens et chinois sur le chantier d'un oléoduc, au Niger. AFP - BOUREIMA HAMA
Au Niger, le gouvernement annonce la fin du bras de fer avec les sociétés chinoises qui exploitent et transportent le pétrole dans le pays. Des négociations étaient en cours depuis un an. Les relations s'étaient dégradées entre les deux parties il y a presque trois ans, après l'arrivée du général Tiani au pouvoir.
Les militaires ont fait état d'une confiance rompue avec leur partenaire, et affiché leur volonté de reprendre la main sur la rente pétrolière. Niamey a notamment accusé les représentants chinois de mépriser la réglementation nigérienne et a réclamé à la CNPC, la China National Petroleum Corporation, l'acteur principal au
Niger, des arriérés d'impôts. Au plus fort de la crise, plusieurs responsables chinois et des employés subalternes ont été sommés de partir et la CNPC obligée de quitter ses locaux situés dans le complexe hôtelier Solux. Lire la suite...