Kassoum Coulibaly, inspecteur au ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle (au centre)
Kassoum Coulibaly, inspecteur au ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle (au centre)
Fête du Travail : L’État réaffirme son engagement en faveur des travailleurs et de la paix sociale
À l’occasion de la célébration de la fête du Travail, le 1er mai 2026, les autorités ivoiriennes ont rendu un hommage appuyé à l’ensemble des travailleuses et travailleurs du pays, à travers Kassoum Coulibaly, inspecteur au ministère de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle. Il a salué leur contribution essentielle au développement et au rayonnement de la nation.
S’exprimant à Cocody Deux-Plateaux, lors du rassemblement des travailleurs affiliés à la centrale Dignité, il a indiqué que ce rendez-vous annuel, hautement symbolique, est un moment de reconnaissance envers celles et ceux qui, par la noblesse de leur travail quotidien et leur engagement constant, participent activement à la construction d’une Côte d’Ivoire prospère. Il a également rappelé l’importance de la paix sociale, fruit du dialogue permanent entre les acteurs du monde du travail, considérée comme un levier majeur de progrès durable.
Dans cette dynamique, a-t-il poursuivi, le ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Adama Kamara, a exprimé son admiration à l’endroit de l’ensemble des travailleurs ivoiriens, femmes et hommes, dont l’engagement résolu envers la patrie demeure un socle fondamental de stabilité et de croissance.
Des avancées notables portées par le dialogue social
Grâce au dévouement des travailleurs et à une culture du dialogue solidement ancrée, la Côte d’Ivoire a enregistré des progrès significatifs dans les domaines de l’emploi, du travail, de la protection sociale et de la formation professionnelle.
Selon lui, ces avancées sont le résultat de politiques publiques et d’initiatives gouvernementales visant à promouvoir l’employabilité, le travail décent, l’extension de la couverture sociale et l’amélioration de la gouvernance du système de formation.
Sur le plan de l’emploi, il a indiqué que la mise en œuvre de la politique nationale a contribué à l’émergence d’un marché du travail plus inclusif, plus dynamique et mieux adapté aux réalités économiques actuelles.
Dans le cadre du Programme social du gouvernement, il a informé que plusieurs actions ont été menées en faveur de milliers de jeunes et de femmes en situation de précarité, notamment à travers les projets Pipe et Pped (lancés en 2022, ils visent à autonomiser les personnes économiquement vulnérables et à transformer les groupements professionnels en micro et petites entreprises), axés sur la sélection des personnes vulnérables et la promotion de l’emploi décent.
Déployés dans plusieurs régions du pays, ces projets à fort impact social poursuivent un objectif central : favoriser l’autonomisation des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap, réduire les fragilités sociales et améliorer durablement les conditions de vie des populations concernées.
Réformes structurelles et modernisation du cadre du travail
Selon lui, parallèlement, le gouvernement poursuit ses efforts en vue de formaliser davantage l’économie nationale, notamment à travers la stratégie nationale intégrée de transition vers l’économie formelle.
Dans le secteur du travail, a-t-il expliqué, des réformes ambitieuses sont en cours afin de renforcer la protection des travailleurs et de bâtir un environnement professionnel plus juste, plus sécurisé et plus adapté aux mutations économiques et sociales. Il a ajouté que la modernisation du cadre réglementaire et le renforcement du dispositif institutionnel apparaissent comme des conditions indispensables à la consolidation des progrès déjà réalisés.
Aussi, il a indiqué que plusieurs décrets récemment adoptés ou en cours d’adoption intègrent les nouvelles problématiques du monde du travail, avec pour objectif d’accroître la protection des travailleurs tout en préservant l’équilibre de la production.
Protection sociale : des mesures à fort impact humain
Pour l’inspecteur, la protection sociale demeure un pilier central de l’action gouvernementale. « Des réformes majeures ont été engagées afin de garantir à l’ensemble de la population un accès optimal à la couverture sociale, sans exclusion », a-t-il indiqué.
Il a souligné que les retraités des secteurs public et privé occupent une place prioritaire dans cette politique. À ce titre, près de 220 000 retraités bénéficient désormais d’une prime annuelle spéciale, récemment revalorisée.
À l’horizon 2026, selon lui, cette prime passera d’un tiers à deux tiers de la pension mensuelle, traduisant la volonté des autorités de garantir aux retraités une vie digne, sécurisée et sereine après des années de service.
Sur le chantier de la Couverture maladie universelle (Cmu), fondée sur un principe contributif et solidaire, il a rappelé qu’elle vise à réduire les inégalités d’accès aux soins et à permettre à tous les citoyens, salariés, indépendants ou sans emploi, de bénéficier de soins de qualité à coût maîtrisé.
« Grâce aux campagnes d’enrôlement et à la mise en œuvre de mesures spécifiques, notamment l’Ucr 1000, le nombre de personnes enrôlées est passé de 18 à près de 24 millions. L’objectif affiché reste l’atteinte d’un taux de couverture de 90 % à l’horizon 2030. Par ailleurs, le Régime social des travailleurs indépendants (Rsti) constitue un instrument clé de réduction de la vulnérabilité, en particulier pour les acteurs de l’économie informelle. »
La formation professionnelle, levier de compétitivité
En matière de formation professionnelle, l’inspecteur a fait savoir que la Côte d’Ivoire a engagé une transformation profonde de son système d’apprentissage, avec l’ambition d’en faire un véritable levier de compétitivité économique.
À cet effet, le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale a réaffirmé son attachement à la consolidation des acquis et à la valorisation permanente des compétences, en adéquation avec les exigences du marché du travail.
Pour terminer, il a soutenu que la construction d’une grande nation repose sur une action publique exigeante, soutenue et persévérante. À l’issue de cette commémoration, un message d’espoir et de mobilisation a été adressé à l’ensemble des travailleurs, appelés à continuer de contribuer à l’édification d’une Côte d’Ivoire prospère et solidaire.
Dans cette dynamique, a-t-il poursuivi, le ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Adama Kamara, a exprimé son admiration à l’endroit de l’ensemble des travailleurs ivoiriens, femmes et hommes, dont l’engagement résolu envers la patrie demeure un socle fondamental de stabilité et de croissance.
Des avancées notables portées par le dialogue social
Grâce au dévouement des travailleurs et à une culture du dialogue solidement ancrée, la Côte d’Ivoire a enregistré des progrès significatifs dans les domaines de l’emploi, du travail, de la protection sociale et de la formation professionnelle.
Selon lui, ces avancées sont le résultat de politiques publiques et d’initiatives gouvernementales visant à promouvoir l’employabilité, le travail décent, l’extension de la couverture sociale et l’amélioration de la gouvernance du système de formation.
Sur le plan de l’emploi, il a indiqué que la mise en œuvre de la politique nationale a contribué à l’émergence d’un marché du travail plus inclusif, plus dynamique et mieux adapté aux réalités économiques actuelles.
Dans le cadre du Programme social du gouvernement, il a informé que plusieurs actions ont été menées en faveur de milliers de jeunes et de femmes en situation de précarité, notamment à travers les projets Pipe et Pped (lancés en 2022, ils visent à autonomiser les personnes économiquement vulnérables et à transformer les groupements professionnels en micro et petites entreprises), axés sur la sélection des personnes vulnérables et la promotion de l’emploi décent.
Déployés dans plusieurs régions du pays, ces projets à fort impact social poursuivent un objectif central : favoriser l’autonomisation des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap, réduire les fragilités sociales et améliorer durablement les conditions de vie des populations concernées.
Réformes structurelles et modernisation du cadre du travail
Selon lui, parallèlement, le gouvernement poursuit ses efforts en vue de formaliser davantage l’économie nationale, notamment à travers la stratégie nationale intégrée de transition vers l’économie formelle.
Dans le secteur du travail, a-t-il expliqué, des réformes ambitieuses sont en cours afin de renforcer la protection des travailleurs et de bâtir un environnement professionnel plus juste, plus sécurisé et plus adapté aux mutations économiques et sociales. Il a ajouté que la modernisation du cadre réglementaire et le renforcement du dispositif institutionnel apparaissent comme des conditions indispensables à la consolidation des progrès déjà réalisés.
Aussi, il a indiqué que plusieurs décrets récemment adoptés ou en cours d’adoption intègrent les nouvelles problématiques du monde du travail, avec pour objectif d’accroître la protection des travailleurs tout en préservant l’équilibre de la production.
Protection sociale : des mesures à fort impact humain
Pour l’inspecteur, la protection sociale demeure un pilier central de l’action gouvernementale. « Des réformes majeures ont été engagées afin de garantir à l’ensemble de la population un accès optimal à la couverture sociale, sans exclusion », a-t-il indiqué.
Il a souligné que les retraités des secteurs public et privé occupent une place prioritaire dans cette politique. À ce titre, près de 220 000 retraités bénéficient désormais d’une prime annuelle spéciale, récemment revalorisée.
À l’horizon 2026, selon lui, cette prime passera d’un tiers à deux tiers de la pension mensuelle, traduisant la volonté des autorités de garantir aux retraités une vie digne, sécurisée et sereine après des années de service.
Sur le chantier de la Couverture maladie universelle (Cmu), fondée sur un principe contributif et solidaire, il a rappelé qu’elle vise à réduire les inégalités d’accès aux soins et à permettre à tous les citoyens, salariés, indépendants ou sans emploi, de bénéficier de soins de qualité à coût maîtrisé.
« Grâce aux campagnes d’enrôlement et à la mise en œuvre de mesures spécifiques, notamment l’Ucr 1000, le nombre de personnes enrôlées est passé de 18 à près de 24 millions. L’objectif affiché reste l’atteinte d’un taux de couverture de 90 % à l’horizon 2030. Par ailleurs, le Régime social des travailleurs indépendants (Rsti) constitue un instrument clé de réduction de la vulnérabilité, en particulier pour les acteurs de l’économie informelle. »
La formation professionnelle, levier de compétitivité
En matière de formation professionnelle, l’inspecteur a fait savoir que la Côte d’Ivoire a engagé une transformation profonde de son système d’apprentissage, avec l’ambition d’en faire un véritable levier de compétitivité économique.
À cet effet, le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale a réaffirmé son attachement à la consolidation des acquis et à la valorisation permanente des compétences, en adéquation avec les exigences du marché du travail.
Pour terminer, il a soutenu que la construction d’une grande nation repose sur une action publique exigeante, soutenue et persévérante. À l’issue de cette commémoration, un message d’espoir et de mobilisation a été adressé à l’ensemble des travailleurs, appelés à continuer de contribuer à l’édification d’une Côte d’Ivoire prospère et solidaire.