Agriculture/Système de récépissés d’entreposage : 1 759 récépissés émis, pour 34 233 tonnes de marchandise estimés à 17, 938 milliards de Fcfa

Les parties prenantes ont été invitées à s'approprier le Sre pour une agriculture résiliente, durable et performante. (Ph: Dr)
Les parties prenantes ont été invitées à s'approprier le Sre pour une agriculture résiliente, durable et performante. (Ph: Dr)
Les parties prenantes ont été invitées à s'approprier le Sre pour une agriculture résiliente, durable et performante. (Ph: Dr)

Agriculture/Système de récépissés d’entreposage : 1 759 récépissés émis, pour 34 233 tonnes de marchandise estimés à 17, 938 milliards de Fcfa

Le 16/04/26 à 17:42
modifié 16/04/26 à 20:20
« 1 759 Récépissés d’entreposage (Re) émis, pour une quantité globale de marchandise d’environ 34 233 tonnes correspondant à 17, 938 milliards de Fcfa ». C’est le résumé du bilan de la mise en œuvre du Système de récépissés d’entreposage (Sre) présenté le 16 avril 2026, à Abidjan-Plateau, par le directeur général de l’Autorité de régulation du système de récépissés d’entreposage (Arre), le professeur Justin Koffi.

Il s’exprimait dans le cadre de la plateforme d’échange "Zoom sur", qui avait pour thème : « Le Système de récépissés d’entreposage : un levier pour le financement de l’agriculture et de l’agro-industrie en Côte d’Ivoire ».

Le professeur Justin Koffi a également indiqué que des défis attendent d’être relevés. Notamment l’appropriation du mécanisme par l’ensemble des acteurs, la mobilisation accrue des institutions financières et le renforcement des infrastructures de stockage qui nécessite 480 milliards de Fcfa de financement.

La préoccupation a également été évoquée lors du premier des quatre panels coanimé par les faitières des filières agricoles, en plus de la nécessité de rendre disponible la structuration des coûts pour permettre aux acteurs de se préparer en conséquence.

La question de l’appropriation a fait l’objet de discussion lors du 2e panel qui a réuni les acteurs du Sre (gestionnaire d’entrepôts, contrôleur de la qualité et du poids) et autres parties prenantes (transformateurs ...). D’autant plus que la fluidité et l’efficacité des opérations nécessitent une acceptation des rapports de contrôle des produits et d’inspection des entrepôts par les déposants et les acquéreurs.

Les panels 3 (banques et institutions financières) et 4 (bourse des matières premières agricoles) et autres intervenants de la bourse (courtiers et produits agricoles) ont permis de présenter des solutions de financement et de partage du risque.

Des discussions sans langue de bois ont permis aux participants de se faire une idée claire du Sre. (Ph: Dr)
Des discussions sans langue de bois ont permis aux participants de se faire une idée claire du Sre. (Ph: Dr)



Quant au professeur Datté Jacques, directeur général de la Promotion des agro-industries, représentant le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, il a souligné tout l’intérêt que le gouvernement accorde au Sre et réitéré son engagement à tout mettre en œuvre pour le bon fonctionnement de cet outil stratégique.

Il a partagé cette promesse avec le colonel-major Sangaré Souleymane, conseiller technique du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, et Manlan Michel, conseiller technique du ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat.

Pour sa part, Mariam Fadiga Fofana, secrétaire exécutive du Comité de concertation État/secteur privé (Ccesp), s’est réjouie de la forte mobilisation des parties prenantes. Puisque « c’est pour contribuer et permettre une pleine appropriation de ce mécanisme inédit dans la facilitation des affaires en Côte d’Ivoire et dans la sous-région, que le Secrétariat exécutif du Comité de concertation État/secteur privé a décidé de faire un focus sur cette réforme importante pour le monde agricole en général, et pour les filières d’exportation en particulier », a-t-elle expliqué.



Le 16/04/26 à 17:42
modifié 16/04/26 à 20:20