Entrepreneuriat féminin : La SGPME veut permettre à plus de femmes d’accéder à des financements
À travers cette rencontre, la Sgpme entend rapprocher ces actrices économiques des institutions financières, en favorisant des échanges directs et orientés vers des solutions concrètes. « Nous voulons voir plus de femmes passer de l’informel au structuré, plus de femmes accéder à des financements adaptés, et surtout... plus de femmes briller sans compromis », a souhaité la directrice générale de la Sgpme, Joëlle Kouassi.
La journée a réuni une soixantaine de participantes issues de divers secteurs, aux côtés de banques et d’institutions de microfinance partenaires.
Panels, partages d’expériences, cliniques financières et rencontres B2B ont rythmé l’événement. Un panel consacré aux parcours de réussite a notamment mis en lumière des figures inspirantes telles qu’Alice Gnapa, Akouba Angola et Léticia N’Cho-Traoré, venues témoigner de leur transition de l’informel vers des entreprises structurées.
Dans une adresse empreinte de conviction, la directrice générale de la Sgpme a réaffirmé le rôle central des femmes dans l’économie nationale. « Les femmes entrepreneures ne sont pas simplement des actrices économiques, elles en sont des piliers et des bâtisseuses d’avenir », a-t-elle déclaré, avant d’insister sur la nécessité de structurer les activités pour faciliter leur bancarisation.
Moment phare de la rencontre, une masterclass pratique sur l’accès au financement, animée par Joëlle Kouassi, a permis de mieux appréhender les exigences des institutions financières ainsi que le rôle de la Sgpme comme facilitateur.
Cette initiative de la Sgpme ambitionne de bâtir une communauté de femmes entrepreneures engagées, capables de passer de l’informel au structuré et d’accéder à des financements adaptés pour une croissance durable.