Journée internationale des droits de la femme : Les femmes de la Dgi appelées à préserver leur équilibre mental
Au cœur des échanges, la question du burn-out a mobilisé l’attention. « Le burn-out n’est pas une maladie déclarée, mais il devient une dépression maladive s’il est mal géré », ont averti Dr. Touré Kessé Alexis, psychologue et Dr. Diomandé Afouchata, médecin psychiatre, plaidant pour une prise en charge à la fois personnelle et institutionnelle. Un message renforcé par les intervenants, pour qui « le burn-out n’est pas collectif, il est individuel ».
Représentant le parrain, Renée Biandji, a salué « une initiative qui fera du bien aux femmes », tout en les exhortant à « penser à leur épanouissement dans tout ce qu’elles font ». Dans la même dynamique, le coach en développement personnel et chef d'entreprise Nga Justin a invité à une introspection salvatrice : « Nous sommes nés pour être heureux (...) il faut commencer par se préférer, assumer sa situation et s’élever face aux défis ».
La cérémonie s’est achevée dans une ambiance fraternelle, entre remise de plus de 200 kits et rupture collective du jeûne, symbole d’unité entre femmes musulmanes et chrétiennes. Une clôture empreinte de solidarité, à l’image d’un engagement renouvelé. Placer la femme, équilibrée et épanouie, au cœur de la performance fiscale.
JAURÈS DROHGBA (stagiaire)