Alexis Kramboh, ex-secrétaire de rédaction à Fraternité Matin. (Ph: Dr)
La case des mots : Le jour le plus court !
Lourd, lourd, lourd. Lourd et sourd, ce son du tambour en forme de calambour ! Ce jour, pour toi, Alexis Krambo, n’a pas été le jour de ton jour, mais ton jour le plus court. À court de secours pour un mal sourd, qui t’a pris de court, tu quittes notre cour et ses discours.
A la cour, finie la cour des faux atours autour de toi et des faux bonjours ! Ton séjour dont la fin nous prend de cours, n’a pas été un parcours au long cours. Jour pour jour, au jour le jour, ce séjour devenait lourd au fil des jours, malgré sa bravoure, surtout ces derniers jours.
Le sourd tambour de notre séjour nous joue ainsi des tours de calembour à rebours. Ce sourd tambour nous apprend, au-delà de nos discours et humours, qu’il faut que chacun savoure son bonheur du jour, car nul ne sait son jour.
Jour pair, jour impair, entre amour et désamour, notre séjour n’est qu’un calembour. Tour à tour, les jours passent, mais nul ne sait son tour, qu’on soit résident de tour, valet de labour, troubadour ou cavalcadour.
Pour dire que chaque jour est un compte à rebours. Pour dire aussi qu’on encourt tous et toujours le même parcours du non-retour. Au cours de notre séjour, faisons plutôt de chaque jour, un carrefour d’amour.
Le sourd tambour de notre séjour nous joue ainsi des tours de calembour à rebours. Ce sourd tambour nous apprend, au-delà de nos discours et humours, qu’il faut que chacun savoure son bonheur du jour, car nul ne sait son jour.
Jour pair, jour impair, entre amour et désamour, notre séjour n’est qu’un calembour. Tour à tour, les jours passent, mais nul ne sait son tour, qu’on soit résident de tour, valet de labour, troubadour ou cavalcadour.
Pour dire que chaque jour est un compte à rebours. Pour dire aussi qu’on encourt tous et toujours le même parcours du non-retour. Au cours de notre séjour, faisons plutôt de chaque jour, un carrefour d’amour.