La case des mots : L’être et le paraître
Le paraître ne fait pas l’être. L’être qui veut paraître finit par se compromettre. Un être qui reste maitre de son être finira par paraître.
Millimètre après millimètre, centimètre après centimètre, mètre après mètre, l’être devient maitre de son être. Et l’être maitre de son être sait se mettre au service des autres êtres.
Se soumettre n’est pas être un sous-maître. Le baromètre de l’être n’est pas le paraitre. Le pauvre hêtre qui veut paraitre jouera le traitre pour apparaitre comme un fidèle contremaître.
Un garde-champêtre ne devient pas gendelettre à force de paraitre. Le garde-champêtre qui devient un gendelettre a dû à se repaitre de belles-lettres.
Nul être ne devient un quartier-maître ou un géomètre à force de paraitre. Etre un géomètre suppose d’être maître dans le calcul des mètres, des diamètres et des périmètres. Etre un quartier-maitre suppose de connaître le chronomètre.
Le bien-être d’un être n’est pas, non plus, dans le paraître. Un être qui des kilomètres a de fortune n’a des kilomètres de bien-être.
Se soumettre n’est pas être un sous-maître. Le baromètre de l’être n’est pas le paraitre. Le pauvre hêtre qui veut paraitre jouera le traitre pour apparaitre comme un fidèle contremaître.
Un garde-champêtre ne devient pas gendelettre à force de paraitre. Le garde-champêtre qui devient un gendelettre a dû à se repaitre de belles-lettres.
Nul être ne devient un quartier-maître ou un géomètre à force de paraitre. Etre un géomètre suppose d’être maître dans le calcul des mètres, des diamètres et des périmètres. Etre un quartier-maitre suppose de connaître le chronomètre.
Le bien-être d’un être n’est pas, non plus, dans le paraître. Un être qui des kilomètres a de fortune n’a des kilomètres de bien-être.