Une trentaine de permis suspendue
"Tolérance zéro" sur les routes : 33 permis suspendus en février 2026, dont un pour conduite en contresens
La lutte contre l’insécurité routière franchit un nouveau cap. Réunie le jeudi 26 février 2026 au 16ᵉ étage de la tour E à Abidjan-Plateau, la Commission de Suspension et de Retrait de Permis de Conduire a examiné 44 dossiers de conducteurs soupçonnés d’infractions graves au Code de la route. À l’issue de cette session ordinaire, 33 conducteurs indélicats ont été sanctionnés.
Les dossiers traités concernaient 21 cas d’accidents mortels, 13 accidents corporels et 4 autres infractions majeures. Le bilan est lourd : 18 personnes ont perdu la vie et 24 autres ont été blessées. Des chiffres qui traduisent, une fois encore, l’ampleur du drame routier et la nécessité d’un encadrement plus strict du comportement des usagers.
Face à la gravité des faits, la Commission a frappé fort. Sur les 33 permis suspendus, 27 l’ont été pour des durées allant de trois mois à cinq ans, tandis que 6 conducteurs ont écopé de sanctions assorties de sursis, pour des périodes comprises entre trois et douze mois.
Deux cas ont particulièrement retenu l’attention. Un conducteur a été sanctionné pour avoir roulé en sens inverse, défiant les règles élémentaires de circulation et mettant délibérément en danger la vie des autres usagers. Un autre a volontairement dissimulé les caractères de sa plaque d’immatriculation, dans une tentative manifeste d’échapper aux contrôles et aux sanctions. Chacun d’eux a écopé d’une suspension ferme de trois mois.
Par ailleurs, 4 permis ont été restitués à leurs titulaires, faute de preuves suffisantes pouvant justifier une suspension. Huit prévenus, quant à eux, étaient absents lors de l’audience.
Le Président par intérim de la Commission, M. Coulibaly Kafona, a rappelé avec fermeté la nouvelle orientation des pouvoirs publics en matière de sécurité routière. « Le gouvernement a adopté une politique de tolérance zéro face aux accidents », a-t-il martelé, appelant les conducteurs au strict respect du Code de la route.
Il a insisté sur le fait que toute infraction grave entraînera désormais une sanction immédiate, pouvant aller de la suspension temporaire à la révocation définitive du permis de conduire.
À travers ces décisions, les autorités entendent envoyer un message clair : l’impunité n’a plus sa place sur les routes ivoiriennes. La sécurité des usagers demeure une priorité nationale.
Face à la gravité des faits, la Commission a frappé fort. Sur les 33 permis suspendus, 27 l’ont été pour des durées allant de trois mois à cinq ans, tandis que 6 conducteurs ont écopé de sanctions assorties de sursis, pour des périodes comprises entre trois et douze mois.
Deux cas ont particulièrement retenu l’attention. Un conducteur a été sanctionné pour avoir roulé en sens inverse, défiant les règles élémentaires de circulation et mettant délibérément en danger la vie des autres usagers. Un autre a volontairement dissimulé les caractères de sa plaque d’immatriculation, dans une tentative manifeste d’échapper aux contrôles et aux sanctions. Chacun d’eux a écopé d’une suspension ferme de trois mois.
Par ailleurs, 4 permis ont été restitués à leurs titulaires, faute de preuves suffisantes pouvant justifier une suspension. Huit prévenus, quant à eux, étaient absents lors de l’audience.
Le Président par intérim de la Commission, M. Coulibaly Kafona, a rappelé avec fermeté la nouvelle orientation des pouvoirs publics en matière de sécurité routière. « Le gouvernement a adopté une politique de tolérance zéro face aux accidents », a-t-il martelé, appelant les conducteurs au strict respect du Code de la route.
Il a insisté sur le fait que toute infraction grave entraînera désormais une sanction immédiate, pouvant aller de la suspension temporaire à la révocation définitive du permis de conduire.
À travers ces décisions, les autorités entendent envoyer un message clair : l’impunité n’a plus sa place sur les routes ivoiriennes. La sécurité des usagers demeure une priorité nationale.