La case des mots : L’abstinence de circonstance ?
L’abstinence est la résistance à nos appétences à outrance. L’essence du jeûne est dans l’expérience de cette abstinence. L’abstinence étant l’expérience de la souffrance par une conscience, en solidarité à la souffrance des existences qui sont dans l’indigence en silence.
En conséquence, l’abstinence, substance du jeûne, suppose qu’on dépense moins pour sa convenance ou son aisance et qu’on se dépense plus en bienveillance.
L’assistance aux existences réduites à l’indigence va au-delà des obligeances, de l’abstinence des apparences ou de l’assistance de circonstance. La bienfaisance est une bienveillance, une prévenance en permanence, en toute circonstance. Une existence sans bienveillance est une existence en décadence.
La tendance à la décadence de notre existence commence par notre défaillance en bienveillance. Cette carence ou déficience en bienveillance vient de nos appétences à outrance, la tendance à l’abondance, à l’opulence, à l’aisance.
L’abstinence dans le jeûne, est l’expérience, par excellence, de la résistance à ces appétences qui ont pour conséquences l’intempérance, l’insouciance devant la malveillance.
L’assistance aux existences réduites à l’indigence va au-delà des obligeances, de l’abstinence des apparences ou de l’assistance de circonstance. La bienfaisance est une bienveillance, une prévenance en permanence, en toute circonstance. Une existence sans bienveillance est une existence en décadence.
La tendance à la décadence de notre existence commence par notre défaillance en bienveillance. Cette carence ou déficience en bienveillance vient de nos appétences à outrance, la tendance à l’abondance, à l’opulence, à l’aisance.
L’abstinence dans le jeûne, est l’expérience, par excellence, de la résistance à ces appétences qui ont pour conséquences l’intempérance, l’insouciance devant la malveillance.