Festival du thé : La 3e édition annoncée à Bamako et Assinie

Les promoteurs veulent rapprocher les liens entre la Côte d'Ivoire et le Mali à travers ce festival. (Ph: Dr)
Les promoteurs veulent rapprocher les liens entre la Côte d'Ivoire et le Mali à travers ce festival. (Ph: Dr)
Les promoteurs veulent rapprocher les liens entre la Côte d'Ivoire et le Mali à travers ce festival. (Ph: Dr)

Festival du thé : La 3e édition annoncée à Bamako et Assinie

Le 23/02/26 à 12:13
modifié 23/02/26 à 12:20
La 3ᵉ édition du Festival du thé a été lancée le 18 février 2026, à l’Africafé, au Plateau. Cette initiative, portée par Rogatou Camara, la promotrice, permet à la Côte d’Ivoire et au Mali de réaffirmer leur engagement en faveur de la coopération culturelle et du vivre-ensemble.

Événement transfrontalier, l’édition 2026 ambitionne de positionner le thé comme une tradition et un facteur de paix et de cohésion sociale. « La première édition s’est tenue au Mali, dans l’espace symbolique de l’Île aux crocodiles. La deuxième, au Musée national de Bamako. Aujourd’hui, nous voulons conjuguer science et festivités », a déclaré la promotrice.

Cette année, le festival comprendra en deux étapes. Du 20 au 22 mars, la première, la phase scientifique se tiendra à Bamako, au Musée national du Mali. Experts, chercheurs et acteurs culturels animeront des conférences, des panels et des ateliers éducatifs autour des dimensions sociales, culturelles et scientifiques du thé.

La seconde mettra l’accent sur la convivialité, à travers des dégustations, des expositions et des prestations artistiques valorisant le patrimoine culturel ivoirien et malien. L’initiative se veut également pédagogique.

« Nous voulons montrer aux jeunes que le thé est plus qu’une boisson. C’est un vecteur de paix et de cohésion sociale. Il peut rapprocher les communautés et créer un espace d’échange culturel », a précisé Rogatou Camara, soulignant que la clôture des festivités est prévue le 5 avril, à Assinie.

Des associations engagées dans la promotion de la paix et de la culture prendront part aux différentes activités, renforçant ainsi son caractère social et éducatif.

Pour les organisateurs, le Festival du thé renforce les liens entre Abidjan et Bamako. « Conjuguer science, culture et festivités est notre manière de rappeler que le thé peut être un instrument de paix. Il rapproche les peuples et valorise nos savoirs locaux », a-t-elle souligné.

Il entend s’imposer comme un rendez-vous réunissant les amateurs, les professionnels et les acteurs institutionnels autour d’une même vision, faire du thé un outil de dialogue, d’éducation et de rapprochement des peuples.


Le 23/02/26 à 12:13
modifié 23/02/26 à 12:20