Le président de l'Unjci (au micro) appelle au calme. (Ph: Dr)
Suspension de la 12ᵉ journée de l’UNJCI: Le président sortant clarifie les zones d’ombre et appelle à l’apaisement
Jean-Claude Coulibaly, président sortant de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), s’est adressé à la presse le vendredi 20 février 2026, à la Maison de la Presse, au Plateau, afin d’éclairer l’opinion publique sur la suspension de la 12ᵉ Journée de l’union.
D’entrée, il a dénoncé les agissements de certains acteurs qu’il accuse de « salir le nom de l’union ». « Nous allons porter plainte contre tous ceux qui ternissent l’image de l’Unjci. Parmi les trois personnes qui ont saisi la justice, l’une d’elles n’est même pas membre de l’union. Elle ne possède ni la carte de l’Unjci ni celle de la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels (Cijp). Nous ne nous laisserons pas faire », a affirmé Jean-Claude Coulibaly.
Il a expliqué que la décision de justice suspendant le congrès serait motivée par un « risque potentiel de troubles à l’ordre public », une justification qu’il dit ne pas comprendre, dans la mesure où l’organisation du congrès se déroulait normalement.
« Tout avançait bien. La commission paritaire avait achevé son travail, la campagne avait repris. Encore hier (ndlr, le 19 février), des équipes de campagne sillonnaient les rédactions, et plusieurs confrères avaient effectué le déplacement depuis l’intérieur du pays pour participer au congrès », a-t-il rappelé.
Jean-Claude Coulibaly a également révélé que la faîtière des organisations de journalistes a introduit un recours afin d’obtenir la levée de cette suspension.
Dans un appel appuyé, il a exhorté les journalistes à garder leur calme et à faire preuve de responsabilité. « Beaucoup ne mesurent pas le danger qui plane. Certains acteurs avancent avec un agenda caché. Nous devons protéger notre union. Sans une structure forte, nous devenons vulnérables. J’appelle chacun à la retenue et à la responsabilité », a-t-il insisté.
Pour conclure, il a invité les journalistes à la mobilisation et au calme. « Les journalistes peuvent rester calmes tout en demeurant mobilisés. C’est vrai, ce coup vient de notre propre camp », a déploré le président sortant de l’Unjci.
Il a expliqué que la décision de justice suspendant le congrès serait motivée par un « risque potentiel de troubles à l’ordre public », une justification qu’il dit ne pas comprendre, dans la mesure où l’organisation du congrès se déroulait normalement.
« Tout avançait bien. La commission paritaire avait achevé son travail, la campagne avait repris. Encore hier (ndlr, le 19 février), des équipes de campagne sillonnaient les rédactions, et plusieurs confrères avaient effectué le déplacement depuis l’intérieur du pays pour participer au congrès », a-t-il rappelé.
Jean-Claude Coulibaly a également révélé que la faîtière des organisations de journalistes a introduit un recours afin d’obtenir la levée de cette suspension.
Dans un appel appuyé, il a exhorté les journalistes à garder leur calme et à faire preuve de responsabilité. « Beaucoup ne mesurent pas le danger qui plane. Certains acteurs avancent avec un agenda caché. Nous devons protéger notre union. Sans une structure forte, nous devenons vulnérables. J’appelle chacun à la retenue et à la responsabilité », a-t-il insisté.
Pour conclure, il a invité les journalistes à la mobilisation et au calme. « Les journalistes peuvent rester calmes tout en demeurant mobilisés. C’est vrai, ce coup vient de notre propre camp », a déploré le président sortant de l’Unjci.