Assemblée nationale: Les différentes commissions et leurs bureaux installées


Avec la ratification des listes et l’installation des bureaux, les commissions permanentes peuvent désormais entamer leurs travaux, dans un esprit de collaboration. (photos : DR)
Avec la ratification des listes et l’installation des bureaux, les commissions permanentes peuvent désormais entamer leurs travaux, dans un esprit de collaboration. (photos : DR)
Avec la ratification des listes et l’installation des bureaux, les commissions permanentes peuvent désormais entamer leurs travaux, dans un esprit de collaboration. (photos : DR)

Assemblée nationale: Les différentes commissions et leurs bureaux installées

Le 13/02/26 à 11:10
modifié 15/02/26 à 08:44
Réunis en plénière, les 253 députés ont ratifié les listes des commissions permanentes, lançant officiellement les travaux parlementaires.
Les 253 députés de l’Assemblée nationale se sont retrouvés en séance plénière dans le cadre de la première session ordinaire. Un point était inscrit à l’ordre du jour de cette séance, à savoir l’examen et la ratification des listes des candidats aux différentes commissions permanentes.

Le président de l’Assemblée nationale qui présidait la rencontre, après l’appel nominal des élus et l’adoption de l’ordre du jour, a donné l’occasion de procéder à son examen qui a donné suite à l’adoption des différentes listes par acclamation.

Le président de l’Assemblée nationale a informé que conformément aux articles 14 et 15 du règlement intérieur, le bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni le mardi 10 février afin d’arrêter, après consultation des groupes parlementaires, la liste des candidats aux six commissions permanentes.

Il s’agit de la Commission des affaires générales et institutionnelles (Cagi), de la Commission des affaires économiques et financières (Caef), de la Commission des affaires sociales et culturelles (Casc), de la Commission des relations extérieures (Cre), de la Commission de la recherche, de la science, de la technologie et de l’environnement (Crste), ainsi que de la Commission de la sécurité et de la défense (Csd).

Selon le président de la Chambre basse, la répartition dans ces différents groupes parlementaires a été effectuée en tenant compte du nombre actuel de députés, à l’exception du président de l’Assemblée nationale, qui ne siège dans aucune commission. « Au total, 252 députés sont ainsi affectés au sein des six commissions permanentes, soit 42 membres par commission, issus des quatre groupes parlementaires et des députés non-inscrits », a-t-il indiqué. Avant de préciser que les inscriptions ont été faites « sur la base des curriculum vitae, de l’appartenance aux commissions lors de la précédente législature et des souhaits exprimés par chacun ». Il a toutefois reconnu que « compte tenu du nombre limité de places et de l’intérêt suscité par certaines commissions, un arbitrage a dû être fait, en concertation avec plusieurs d’entre vous ».

Appelant à l’esprit d’ouverture, il a insisté que « tous les députés peuvent participer aux travaux et aux débats de toutes les commissions. Ce qu’ils ne peuvent pas, c’est voter s’ils n’en sont pas membres ». Avant d’ajouter qu’« il ne faut pas avoir l’impression qu’en appartenant à une commission, vous êtes condamnés à ne travailler que sur ces seuls sujets. Les thèmes sont ouverts et le débat parlementaire doit rester vivant. »

Dans cette dynamique, le président de la Chambre basse a encouragé ses collègues à s’impliquer activement afin de rendre les sessions « intéressantes, enrichissantes et utiles à la Nation ».

Patrick Achi a annoncé, par ailleurs, que des formations thématiques sont prévues au budget de l’Assemblée nationale pour permettre aux députés de renforcer leurs capacités sur des sujets parfois éloignés de leur domaine de compétence. « Si c’est pour s’informer, s’enrichir et se former sur des thématiques que vous maîtrisez moins, des sessions de formation sont prévues », a-t-il rassuré.

Évoquant enfin les questions d’indemnités et de fonctionnement, le député d’Adzopé a proposé une réflexion sur des « paniers communs » afin d’éviter toute frustration entre commissions. « Quelles que soient les indemnités, elles concernent toutes les commissions. Il ne doit y avoir ni favorisés ni laissés-pour-compte », a-t-il souligné, privilégiant l’équité et la cohésion



Le 13/02/26 à 11:10
modifié 15/02/26 à 08:44