Festival international de la semaine du Kroubi : Rendez-vous pris pour les 11, 12 et 13 juin 2026

L'Université de Bondoukoou prend une part active dans l'organisation. (Ph: Dr)
L'Université de Bondoukoou prend une part active dans l'organisation. (Ph: Dr)
L'Université de Bondoukoou prend une part active dans l'organisation. (Ph: Dr)

Festival international de la semaine du Kroubi : Rendez-vous pris pour les 11, 12 et 13 juin 2026

Le 31/01/26 à 06:36
modifié 31/01/26 à 13:38
Placée sous le thème « La richesse de nos traditions, moteur d’unité et de progrès partagé », la 10ᵉ édition du Festival international de la Semaine du Kroubi se tiendra les 11, 12 et 13 juin 2026, à Bondoukou, dans la région du Gontougo. L’information a été livrée par le commissaire général, El Hadj Ouattara Issouffou, lors d’une conférence de presse tenue le vendredi 30 janvier 2026, au siège de l’Unesco à Abidjan.

Rappelant que le Kroubi est une danse rituelle sacrée des jeunes filles vierges, El Hadj Ouattara Issouffou, par ailleurs président de l’Ong La Semaine du Kroubi, a révélé que cette édition enregistrera une innovation majeure, à savoir la participation des peuples du 8ᵉ parallèle, notamment ceux de Kong, Dabakala, Séguéla et Mankono. Des festivaliers du Togo, du Ghana et du Burkina Faso sont également attendus, ces pays pratiquant aussi cette danse. Comme pays invité d’honneur, le commissaire général a annoncé l’Afrique du Sud.

Selon les organisateurs, le festival, en tant que patrimoine culturel immatériel à forte portée éducative et sociale, ambitionne de se positionner comme un événement majeur du calendrier culturel ivoirien et ouest-africain, tout en alliant tradition, recherche académique et rayonnement international. « Nous sommes très heureux de constater que le Kroubi est désormais un enjeu national, appelé à devenir un enjeu international, puisqu’il sera inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. C’est bénéfique pour la Côte d’Ivoire », s’est-il réjoui.

Il a, par ailleurs, précisé que plus de dix mille visiteurs par jour sont attendus à cet événement. Au programme figurent notamment des panels à l’Université de Bondoukou, des séances de dépistage du cancer du col de l’utérus, ainsi que des actions de sensibilisation à la sécurité routière.

Encourageant les initiateurs dudit festival, le professeur Soro N’Golo, secrétaire général de la Commission nationale de l’Unesco, a rassuré que sa structure accompagnera le projet, en raison des valeurs qu’il promeut, notamment le vivre-ensemble, la cohésion sociale et l’unité des peuples.


Le 31/01/26 à 06:36
modifié 31/01/26 à 13:38