Pendant cinq jours, les journalistes mèneront des réflexions sur la transformation numérique des médias. (Ph: Dr)
Pendant cinq jours, les journalistes mèneront des réflexions sur la transformation numérique des médias. (Ph: Dr)
Conférence internationale de la presse francophone: Entre révolution technologique et exigence éthique
Libreville accueille, du 21 au 25 janvier 2026, la Conférence internationale de la presse francophone, placée sous le thème : « Intelligence artificielle et son impact sur les médias ». À l’Université internationale Berthe Jean de Libreville, plus de 100 journalistes et experts venus de 25 pays de l’espace francophone prennent part à ces assises stratégiques, au cœur des mutations profondes que traverse le journalisme contemporain.
À l’ouverture des travaux, Désiré Ename, journaliste et président de l’Union de la presse francophone (Upf), section Gabon, a invité ses pairs à comprendre, encadrer et maîtriser l’Intelligence artificielle dans l’exercice du métier.
Pour lui, si l’Ia révolutionne la collecte, le traitement et la diffusion de l’information, elle constitue à la fois une opportunité majeure et un risque considérable pour la profession. « Aucune innovation technologique, aussi puissante soit-elle, ne doit nous faire perdre l’essentiel », a-t-il insisté, rappelant que l’éthique, la déontologie, la rigueur et le respect de la vérité demeurent les fondements non négociables du journalisme. « L’Intelligence artificielle ne doit jamais remplacer la conscience journalistique », a-t-il martelé.
Selon Désiré Ename, l’intégration de l’Ia appelle à la mise en place de cadres de réflexion permanents, d’espaces d’échanges structurés et d’une intelligence collective francophone capable de proposer des réponses adaptées aux réalités locales des médias.
Il a invité les professionnels à bâtir un cadre durable, évolutif et inclusif afin de ne pas subir cette transformation, mais de l’anticiper. « Notre métier est confronté à des mutations profondes. Les modèles traditionnels vacillent, les habitudes d’information changent, et la technologie avance à une vitesse que nul ne peut ignorer. Nous avons fait le choix de construire », a-t-il souligné.
La délégation ivoirienne, conduite par Viviane Mouhi Ayehui, présidente de l’Upf section Côte d’Ivoire, participe activement aux échanges, témoignant de l’intérêt croissant des médias ivoiriens pour les enjeux liés à l’Ia et à la transformation numérique des rédactions.
Dans la même dynamique, le ministre gabonais de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a souligné que l’Intelligence artificielle offre des opportunités inédites tout en soulevant des interrogations majeures sur l’éthique, la véracité des contenus et la responsabilité sociale du journalisme.
Pour les États, a-t-il affirmé, il est essentiel d’accompagner cette mutation avec lucidité et ambition, afin que l’Ia renforce la qualité de l’information sans affaiblir la liberté de la presse ni la confiance entre citoyens et médias.
Plusieurs conférences thématiques rythment ces journées de réflexion, parmi lesquelles : « L’Intelligence artificielle, nouvel acteur de l’information : menace ou opportunité pour le journalisme francophone », « Initiation aux outils de l’Ia pour les journalistes » ou encore « Éthique, véracité et transparence à l’ère des contenus automatisés ». Autant de débats pour baliser l’avenir d’un journalisme francophone à la croisée de la technologie et des valeurs fondamentales.
Pour lui, si l’Ia révolutionne la collecte, le traitement et la diffusion de l’information, elle constitue à la fois une opportunité majeure et un risque considérable pour la profession. « Aucune innovation technologique, aussi puissante soit-elle, ne doit nous faire perdre l’essentiel », a-t-il insisté, rappelant que l’éthique, la déontologie, la rigueur et le respect de la vérité demeurent les fondements non négociables du journalisme. « L’Intelligence artificielle ne doit jamais remplacer la conscience journalistique », a-t-il martelé.
Selon Désiré Ename, l’intégration de l’Ia appelle à la mise en place de cadres de réflexion permanents, d’espaces d’échanges structurés et d’une intelligence collective francophone capable de proposer des réponses adaptées aux réalités locales des médias.
Il a invité les professionnels à bâtir un cadre durable, évolutif et inclusif afin de ne pas subir cette transformation, mais de l’anticiper. « Notre métier est confronté à des mutations profondes. Les modèles traditionnels vacillent, les habitudes d’information changent, et la technologie avance à une vitesse que nul ne peut ignorer. Nous avons fait le choix de construire », a-t-il souligné.
La délégation ivoirienne, conduite par Viviane Mouhi Ayehui, présidente de l’Upf section Côte d’Ivoire, participe activement aux échanges, témoignant de l’intérêt croissant des médias ivoiriens pour les enjeux liés à l’Ia et à la transformation numérique des rédactions.
Dans la même dynamique, le ministre gabonais de la Communication et des Médias, Germain Biahodjow, a souligné que l’Intelligence artificielle offre des opportunités inédites tout en soulevant des interrogations majeures sur l’éthique, la véracité des contenus et la responsabilité sociale du journalisme.
Pour les États, a-t-il affirmé, il est essentiel d’accompagner cette mutation avec lucidité et ambition, afin que l’Ia renforce la qualité de l’information sans affaiblir la liberté de la presse ni la confiance entre citoyens et médias.
Plusieurs conférences thématiques rythment ces journées de réflexion, parmi lesquelles : « L’Intelligence artificielle, nouvel acteur de l’information : menace ou opportunité pour le journalisme francophone », « Initiation aux outils de l’Ia pour les journalistes » ou encore « Éthique, véracité et transparence à l’ère des contenus automatisés ». Autant de débats pour baliser l’avenir d’un journalisme francophone à la croisée de la technologie et des valeurs fondamentales.
Envoyée spéciale à Libreville (Gabon)