Durabilité dans la production du cacao : L’Inde veut partager son expérience avec la Côte d’Ivoire
Il a souligné que, dans ce cadre, ses équipes devront visiter bientôt des pays de l’Union européenne (Ue) avec l’appui des ambassades indiennes, en application des accords qui lient son pays à l’Ue, afin de mettre en œuvre ce programme au profit des agriculteurs. « Si nous avons besoin de mécanismes, de techniques ou simplement de partager nos connaissances, tout dépendra de la situation des producteurs », a poursuivi le patron du Ris, sans omettre d’indiquer les actions de renforcement de capacités que les spécialistes de son institution peuvent mener.
Le directeur général a présenté son institution comme une entité qui réalise des travaux de recherche approfondis sur divers sujets, notamment la technologie, la finance, l’agriculture, la coopération, la pêche et la médecine. L’institution soumet également des informations ou partage parfois les résultats de ses recherches avec différents départements ministériels, tels que les ministères de l’Agriculture, de la Science ou encore de la Pêche.
Sabyasachi Saha, Professeur associé au sein du Ris, a souligné que l’entité analyse la gouvernance mondiale, la coopération régionale, la connectivité et les enjeux du développement. « En ce qui concerne la technologie, nous l’examinons non seulement comme une force au service du bien commun, mais aussi du point de vue de l’accès, de l’équité et de l’inclusion, afin qu’elle génère de réels résultats de développement au sein de la société », a-t-il indiqué.
Selon le spécialiste, la technologie doit servir la société et produire des résultats concrets en matière de développement. « Je pense que l’Inde et la Côte d’Ivoire peuvent partager de nombreuses expériences dans le domaine technologique ici en Inde, afin que, soit par le secteur privé, soit avec le soutien du gouvernement, ces technologies puissent être transférées en Côte d’Ivoire pour le développement du secteur agricole », a-t-il précisé.
Envoyé spécial en Inde