Lutte contre le transvasement illégal de gaz butane: 3 000 bouteilles saisies et 50 dispositifs détruits à Yamoussoukro

Le transvasement illégal du gaz butane est désormais passible de poursuites pénales. (Ph: Dr)
Le transvasement illégal du gaz butane est désormais passible de poursuites pénales. (Ph: Dr)
Le transvasement illégal du gaz butane est désormais passible de poursuites pénales. (Ph: Dr)

Lutte contre le transvasement illégal de gaz butane: 3 000 bouteilles saisies et 50 dispositifs détruits à Yamoussoukro

Le 15/01/26 à 12:12
modifié 15/01/26 à 12:21
Dans le cadre de la lutte contre le transvasement illégal de gaz butane, le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, à travers la Direction générale des hydrocarbures (Dgh), vient de frapper un grand coup.

3 000 bouteilles de gaz butane et 50 dispositifs ont été saisis, le 6 janvier, à Yamoussoukro, la capitale politique, au cours d’une opération d’envergure.

Cette initiative, menée en collaboration avec l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale (Uct), sous la supervision du directeur du suivi et de la réglementation des hydrocarbures, N’Zué Kouakou Médard, révèle l’ampleur du phénomène qui met quotidiennement des vies en danger.

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Le transvasement illégal du gaz butane n’est qu’une simple infraction. Il représente une menace directe pour les populations riveraines exposées à des incendies et explosions.

Le gaz butane, destiné à un usage domestique, est désormais détourné pour alimenter les véhicules de transport en commun dans de nombreuses villes du pays. Une pratique qui a amené le gouvernement à prendre d’importantes mesures.

Désormais, toute personne impliquée dans le transvasement illégal du gaz butane s’expose à des peines. Un numéro vert gratuit, le 1699, a été mis en place pour dénoncer les infractions liées à ce phénomène.



Le 15/01/26 à 12:12
modifié 15/01/26 à 12:21