La case des mots : Le martyr d’Agadir !
Subir trois tirs et n’inscrire que deux tirs ? Notre désir n’était pas de partir à Agadir et revenir sans sourire. Ah Agadir, qu’en dire ? A Agadir notre navire est allé souffrir le martyr, croupir.
Courir, souffrir, se saisir du cuir, n’ont pu suffire à notre navire. Les sbires Egyptiens, sans faiblir ni trop faillir, ont su s’investir, durcir le jeu, se couvrir, se soutenir et finir par nous assaillir.
Ces sbires ont su parvenir à inscrire trois tirs. Parvenir à inscrire trois tirs contre deux tirs ! Le navire ivoire s’est laissé divertir, endormir, puis assaillir par les sbires Egyptiens qui ont su s’unir et renchérir. C’est-à-dire que notre navire n’a pu sortir, produire, construire son jeu qu’on admire.
A Agadir, il n’a pu fournir, produire, sortir son jeu qu’on admire. Autant dire, le navire est aller agonir, mourir à Agadir. D’Agadir que retenir ? Réfléchir, se repentir, se réinvestir et repartir. D’Agadir, le navire de Faé a dû retenir qu’il doit murir, grandir, et s’affermir pour rebondir à l’avenir.
Ces sbires ont su parvenir à inscrire trois tirs. Parvenir à inscrire trois tirs contre deux tirs ! Le navire ivoire s’est laissé divertir, endormir, puis assaillir par les sbires Egyptiens qui ont su s’unir et renchérir. C’est-à-dire que notre navire n’a pu sortir, produire, construire son jeu qu’on admire.
A Agadir, il n’a pu fournir, produire, sortir son jeu qu’on admire. Autant dire, le navire est aller agonir, mourir à Agadir. D’Agadir que retenir ? Réfléchir, se repentir, se réinvestir et repartir. D’Agadir, le navire de Faé a dû retenir qu’il doit murir, grandir, et s’affermir pour rebondir à l’avenir.