Responsables administratifs et bénéficiaires ont fait de l'infrastructure un gage de renforcement de la collaboration en faveur du Parc national du Mont Sangbé. (Ph: Dr)
Responsables administratifs et bénéficiaires ont fait de l'infrastructure un gage de renforcement de la collaboration en faveur du Parc national du Mont Sangbé. (Ph: Dr)
Région du Bafing : Une nouvelle pompe hydraulique offerte à Fouala
Danses et chants du terroir repris en chœur par les femmes : telle est l’ambiance qui a prévalu à Fouala, village de la sous-préfecture de Dioman, le 23 décembre 2025. C’est ainsi que les populations dudit village ont exprimé leur grand soulagement à l’occasion de la remise officielle à la communauté d’une pompe hydraulique à motricité humaine, offerte par l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr).
Placée sous le sceau de la solidarité et du développement communautaire, la cérémonie a enregistré la présence de N’Failissou Serge Kouassi, sous-préfet de Guintéguéla, représentant son homologue de Dioman, Dago Dakouri Alexandre. Il était accompagné de sa collègue de Sifié, Irié Lou Célestine, représentant le préfet de la région du Worodougou, préfet du département de Séguéla.
Autorités administratives, leaders communautaires et populations ont unanimement salué cet acte hautement social au profit d’un village riverain du Parc national du Mont Sangbé.
Le colonel Zannou Moïse, directeur de la zone ouest de l’Oipr, a précisé : « Si nous sommes ici, c’est pour respecter un engagement pris à la suite d’une demande que le village de Fouala nous a adressée. » Il a souligné qu’au-delà de ses missions classiques, l’Oipr contribue également à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines, afin de renforcer la collaboration pour une meilleure protection du patrimoine naturel.
S’adressant aux populations, le colonel Zannou Moïse les a exhortées en ces termes : « Nous vous prions de bien prendre soin de l’ouvrage afin de bénéficier durablement de l’eau potable. » Il a également rappelé que cette infrastructure symbolise un lien de confiance entre l’institution et la communauté.
Le porte-parole des villageois, Méman Soumahoro, a exprimé une profonde gratitude. Il a souligné que Fouala, créé à l’origine par des chasseurs loin des cours d’eau, souffre depuis toujours d’un déficit criant d’eau potable. « Le premier et unique forage date de 1974 et est pratiquement hors d’usage. Nos femmes parcouraient de longues distances pour s’approvisionner en eau », a-t-il confié.
En reconnaissance, Fouala s’est engagé à accompagner l’Oipr dans la protection du Parc national du Mont Sangbé, considéré comme leur bien commun.
Le sous-préfet N’Failissou Serge Kouassi a, quant à lui, invité les populations à considérer cette réalisation comme « un pacte entre l’Oipr et le village de Fouala ».
Selon lui, si l’État et l’Oipr se préoccupent de la vie humaine en facilitant l’accès à l’eau, les populations doivent également se soucier de la vie animale et végétale, en devenant les premiers gardiens du parc.
Autorités administratives, leaders communautaires et populations ont unanimement salué cet acte hautement social au profit d’un village riverain du Parc national du Mont Sangbé.
Le colonel Zannou Moïse, directeur de la zone ouest de l’Oipr, a précisé : « Si nous sommes ici, c’est pour respecter un engagement pris à la suite d’une demande que le village de Fouala nous a adressée. » Il a souligné qu’au-delà de ses missions classiques, l’Oipr contribue également à l’amélioration des conditions de vie des populations riveraines, afin de renforcer la collaboration pour une meilleure protection du patrimoine naturel.
S’adressant aux populations, le colonel Zannou Moïse les a exhortées en ces termes : « Nous vous prions de bien prendre soin de l’ouvrage afin de bénéficier durablement de l’eau potable. » Il a également rappelé que cette infrastructure symbolise un lien de confiance entre l’institution et la communauté.
Le porte-parole des villageois, Méman Soumahoro, a exprimé une profonde gratitude. Il a souligné que Fouala, créé à l’origine par des chasseurs loin des cours d’eau, souffre depuis toujours d’un déficit criant d’eau potable. « Le premier et unique forage date de 1974 et est pratiquement hors d’usage. Nos femmes parcouraient de longues distances pour s’approvisionner en eau », a-t-il confié.
En reconnaissance, Fouala s’est engagé à accompagner l’Oipr dans la protection du Parc national du Mont Sangbé, considéré comme leur bien commun.
Le sous-préfet N’Failissou Serge Kouassi a, quant à lui, invité les populations à considérer cette réalisation comme « un pacte entre l’Oipr et le village de Fouala ».
Selon lui, si l’État et l’Oipr se préoccupent de la vie humaine en facilitant l’accès à l’eau, les populations doivent également se soucier de la vie animale et végétale, en devenant les premiers gardiens du parc.