Karim Traoré, candidat indépendant.
Katiola, Fronan et Timbé : Karim Traoré plaide pour le déclassement partiel des forêts
Dans la circonscription électorale de Katiola, Fronan et Timbé, commune et sous-préfecture, Karim Traoré, candidat indépendant, a décidé de se lancer dans cette course électorale, dont la campagne a été officiellement ouverte, le 19 décembre dernier.
A peine cette campagne ouverte, le candidat indépendant et son équipe se sont lancés sur les routes de la circonscription électorale 096 pour aller à la pêche aux voix.
Après quatre jours, il a sillonné les localités de Kanangonnon, Tafolo et Takala, dans la sous-préfecture de Fronan. Partout où il est passé, il a été accueilli dans une liesse populaire. Il a déclaré avoir une proximité avec les populations dont il veut être le représentant à l’hémicycle.
Il veut être le chantre de la raréfaction des terres cultivables du fait de l’extension des forêts classées et de l’orpaillage clandestin. « Nos parents qui sont pour la plupart des agriculteurs se voient dépossédés de leur terre. Nous allons négocier avec l’État pour le déclassement partiel de certaines zones forestières afin de restituer des terres aux paysans. Concernant l’orpaillage clandestin, il propose de s’attaquer aux causes profondes de l’occupation des terres pour protéger l’agriculture locale », a-t-il suggéré.
Après quatre jours, il a sillonné les localités de Kanangonnon, Tafolo et Takala, dans la sous-préfecture de Fronan. Partout où il est passé, il a été accueilli dans une liesse populaire. Il a déclaré avoir une proximité avec les populations dont il veut être le représentant à l’hémicycle.
Il veut être le chantre de la raréfaction des terres cultivables du fait de l’extension des forêts classées et de l’orpaillage clandestin. « Nos parents qui sont pour la plupart des agriculteurs se voient dépossédés de leur terre. Nous allons négocier avec l’État pour le déclassement partiel de certaines zones forestières afin de restituer des terres aux paysans. Concernant l’orpaillage clandestin, il propose de s’attaquer aux causes profondes de l’occupation des terres pour protéger l’agriculture locale », a-t-il suggéré.