Est de la RDC: quels seraient les contours d’un nouveau mandat de la Monusco, en pleine relance de la guerre?

 Vue générale des barbelés entourant un portail de la base de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) à Goma, le 25 mai 2025. © Kang-Chun Cheng / AFP
Vue générale des barbelés entourant un portail de la base de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) à Goma, le 25 mai 2025. © Kang-Chun Cheng / AFP
Vue générale des barbelés entourant un portail de la base de la Mission de l'Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) à Goma, le 25 mai 2025. © Kang-Chun Cheng / AFP

Est de la RDC: quels seraient les contours d’un nouveau mandat de la Monusco, en pleine relance de la guerre?

Par (RFI)
Le 18/12/25 à 13:32
modifié 18/12/25 à 13:38
Il y a encore deux ans, le désengagement progressif de la mission de paix de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco) avait été avancé, mais la dynamique s’est inversée désormais. Au Conseil de sécurité, les discussions sont en cours pour le renouvellement de son mandat et une résolution devrait être adoptée d’ici au 21 décembre. Ce renouvellement interviendrait dans un contexte particulièrement tendu, marqué par l’offensive de l’AFC/M23, soutenue par Kigali, et par la méfiance affichée de ces derniers de la mission onusienne.

Ces derniers mois, quasiment tous les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur soutien à la Monusco. La majorité d’entre eux soutiennent, au moins publiquement, les processus de paix pilotés par Doha et Washington.

Conséquence directe : selon nos informations, le prochain mandat de la Monusco devra accorder une place centrale à l’accompagnement de ces processus de paix.

C’est exactement l’orientation du projet de résolution présenté par la France, en tant que porte-plume au Conseil de sécurité. Le texte qui vise à positionner la Monusco comme un acteur d’accompagnement de l’ensemble des efforts de paix. Concrètement, cela inclut, selon le représentant français à l’ONU, la surveillance d’un éventuel cessez-le-feu. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 18/12/25 à 13:32
modifié 18/12/25 à 13:38