Sommet de la Cédéao: les dirigeants ouest-africains réaffirment leur «tolérance zéro» pour les putschs militaires

 Le vice-président du Nigeria, Kashim Shettima (2e, à g.), et le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, lors du sommet de la Cédéao, le 14 décembre 2025. AFP - LIGHT ORIYE TAMUNOTONYE
Le vice-président du Nigeria, Kashim Shettima (2e, à g.), et le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, lors du sommet de la Cédéao, le 14 décembre 2025. AFP - LIGHT ORIYE TAMUNOTONYE
Le vice-président du Nigeria, Kashim Shettima (2e, à g.), et le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, lors du sommet de la Cédéao, le 14 décembre 2025. AFP - LIGHT ORIYE TAMUNOTONYE

Sommet de la Cédéao: les dirigeants ouest-africains réaffirment leur «tolérance zéro» pour les putschs militaires

Par (RFI)
Le 15/12/25 à 08:01
modifié 15/12/25 à 08:08
Les chefs d'État de la Cédéao se sont retrouvés pour le 68e sommet de l'organisation, ce dimanche 14 décembre, à Abuja, au Nigeria. Si la réunion a été largement dominée par les récentes crises politiques au Bénin et en Guinée-Bissau, ces derniers ont aussi rappelé que la lutte contre le terrorisme restait l'une de leur priorité.

Après le coup d'État du mois dernier à Bissau et le putsch manqué du 7 décembre à Cotonou, la situation politique en Guinée-Bissau et au Bénin a figuré - avec la question du terrorisme - en bonne place de l'ordre du jour du 68e sommet des chef d’États de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui s'est déroulé dimanche 14 décembre au Nigeria.

Avec beaucoup de gravité, le chef de l'État sierra léonais, Julius Maada Bio, qui est aussi le président en exercice de la conférence des chefs d'État de l'organisation, a ainsi rappelé à ses pairs la nécessité de consolider une institution désormais constituée de 12 membres, qui avait commencé l'année affaiblie par le départ de trois de ses fondateurs, le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 15/12/25 à 08:01
modifié 15/12/25 à 08:08