La 4e édition de l'Université d'été de la Cn-Maep a été une réussite.
Rapport de deuxième génération de la Côte d’Ivoire : Les points focaux de la société civile au labo
La Commission nationale du mécanisme africain d’évaluation par les pairs (Cn-Maep) a donné le top départ de la 4e édition de l’Université d’été pour la bonne gouvernance. Cette activité qui se tient, les 9 et 10 décembre, à l’université Félix-Houphouët- Boigny de Cocody en rapport avec la société civile dénote de l’intérêt que la Cn-Maep accorde à cette organisation.
A en croire le Prof. David Musa Soro, président de l’institution, le processus d’évaluation qui va débuter bientôt verra la société civile au cœur de cette évaluation. D’où l’organisation de cette rencontre qui a pour objectif de renforcer les capacités des acteurs.
« Les acquis sont immenses : si vous avez suivi, il y a eu une large diffusion des résultats de la première génération. Il y a eu surtout la présentation de l’évaluation pays de la Côte d'Ivoire, le 14 février 2024, par le vice-Président de la République. Vous avez été informés que toute l’Afrique a salué les performances économiques de la Côte d'Ivoire », a-t-il rappelé.
Selon lui, le rôle du Maep, c'est de présenter au monde tout ce qui se fait en Côte d'Ivoire, notamment ‘’l'excellent’’ travail que la Haute autorité pour la bonne gouvernance accomplit. « Le Maep est la plus haute instance africaine qui porte au plus haut niveau les questions de la gouvernance et de la lutte contre la corruption », a-t-il informé.
Aussi a-t-il confié : « Nous avons épuisé les recommandations qui ont été formulées dans l’évaluation de la première génération et nous entamons maintenant l'évaluation de la deuxième génération. Nous arrivons au Pnd 2026-2030, également sur le plan stratégique du Maep 2025-2028. Lorsqu’on est membre du Maep, on procède à une auto-évaluation.
Cette auto-évaluation est certifiée par les experts pour s’assurer qu’elle a été bien menée. Lorsque celle-ci est certifiée, cela donne un rapport pays. En général, le rapport d’évaluation pays est accompagné de recommandations sur des points à satisfaire ».
Le vice-président du Sénat, Raymond N'Dohi, a renouvelé l’engagement de la présidente du Sénat, Kandia Camara, aux côtés de l’institution pour que la bonne gouvernance soit une vertu partagée au niveau de ceux qui ont une parcelle de responsabilité. Ce, afin que chacun se sente investi de l'intérêt pour que la Côte d'Ivoire aille de l'avant comme le souhaite le Président de la République, Alassane Ouattara.
Au niveau du Sénat, a-t-il indiqué : « Nous avons mis en place une commission spéciale chargée de l’évaluation des politiques publiques. Le Sénat se sent vraiment impliqué. Le Sénat a la responsabilité de la représentation des collectivités territoriales, donc qui dit collectivités territoriales parle de couverture. Au niveau du territoire, de toutes les parcelles de responsabilité, la vision de madame la présidente est de faire en sorte que tous ceux qui ont une parcelle de responsabilité puissent se rendre compte que cela aille dans la vision du Président de la République ».
La rencontre a pour thème, « Appropriation renforcée du processus du Maep et maitrise méthodologique de l’élaboration du rapport de deuxième génération de la Côte d’Ivoire par les organisations de la société civile ».
« Les acquis sont immenses : si vous avez suivi, il y a eu une large diffusion des résultats de la première génération. Il y a eu surtout la présentation de l’évaluation pays de la Côte d'Ivoire, le 14 février 2024, par le vice-Président de la République. Vous avez été informés que toute l’Afrique a salué les performances économiques de la Côte d'Ivoire », a-t-il rappelé.
Selon lui, le rôle du Maep, c'est de présenter au monde tout ce qui se fait en Côte d'Ivoire, notamment ‘’l'excellent’’ travail que la Haute autorité pour la bonne gouvernance accomplit. « Le Maep est la plus haute instance africaine qui porte au plus haut niveau les questions de la gouvernance et de la lutte contre la corruption », a-t-il informé.
Aussi a-t-il confié : « Nous avons épuisé les recommandations qui ont été formulées dans l’évaluation de la première génération et nous entamons maintenant l'évaluation de la deuxième génération. Nous arrivons au Pnd 2026-2030, également sur le plan stratégique du Maep 2025-2028. Lorsqu’on est membre du Maep, on procède à une auto-évaluation.
Cette auto-évaluation est certifiée par les experts pour s’assurer qu’elle a été bien menée. Lorsque celle-ci est certifiée, cela donne un rapport pays. En général, le rapport d’évaluation pays est accompagné de recommandations sur des points à satisfaire ».
Le vice-président du Sénat, Raymond N'Dohi, a renouvelé l’engagement de la présidente du Sénat, Kandia Camara, aux côtés de l’institution pour que la bonne gouvernance soit une vertu partagée au niveau de ceux qui ont une parcelle de responsabilité. Ce, afin que chacun se sente investi de l'intérêt pour que la Côte d'Ivoire aille de l'avant comme le souhaite le Président de la République, Alassane Ouattara.
Au niveau du Sénat, a-t-il indiqué : « Nous avons mis en place une commission spéciale chargée de l’évaluation des politiques publiques. Le Sénat se sent vraiment impliqué. Le Sénat a la responsabilité de la représentation des collectivités territoriales, donc qui dit collectivités territoriales parle de couverture. Au niveau du territoire, de toutes les parcelles de responsabilité, la vision de madame la présidente est de faire en sorte que tous ceux qui ont une parcelle de responsabilité puissent se rendre compte que cela aille dans la vision du Président de la République ».
La rencontre a pour thème, « Appropriation renforcée du processus du Maep et maitrise méthodologique de l’élaboration du rapport de deuxième génération de la Côte d’Ivoire par les organisations de la société civile ».