Les étudiants ont été invités à dénoncer les actes de violences dont ils sont victimes. (Ph: Dr)
Les étudiants ont été invités à dénoncer les actes de violences dont ils sont victimes. (Ph: Dr)
16 jours d'activisme contre les Vbg: L'Ong Save your mind et Msf donnent des rudiments à des étudiants
Les 16 jours d'activisme contre les violences faites aux femmes en 2025 se déroulent du 25 novembre au 10 décembre, avec pour thème : "Investir dans la prévention : mettre fin aux violences commence maintenant".
Pour se joindre à cette noble cause, l’Ong Save your mind (Sym), en partenariat avec d’autres structures, dont Médecins sans frontières (Msf), a organisé un atelier de sensibilisation, le 5 décembre, à l'Atlantique International Business School, à Cocody-Danga.
Autour du thème : "Les Violences basées sur le genre (Vbg) on en parle ? ", il s’est agi, selon la présidente fondatrice de l’Ong Sym, Marie-Solange Kouablan, de décrire les différentes formes de violences et de donner les atouts aux jeunes étudiants pour dénoncer ces actes de violence. Il est question de leur indiquer la voie à suivre et les organisations vers lesquelles les jeunes filles pourraient se tourner lorsqu’elles sont victimes de Vbg.
« L'État de Côte d'Ivoire a mis en place un dispositif pour dénoncer ou prendre en charge toutes les victimes de violences. Nous sommes venus briser le tabou et donner l'information à tous ces jeunes », a-t-elle indiqué.
À l’en croire, l'Ong, née en 2024, est à sa deuxième activité, à travers les 16 jours d'activisme contre les Vbg. « On a eu plusieurs rencontres. L’année passée, nous étions au lycée Sainte-Marie de Cocody. On ne veut même pas se limiter aux 16 jours d'activisme. Chaque jour, il y a des personnes qui meurent. Chaque jour, il y a des femmes qui sont violentées. Chaque jour, nous allons dénoncer, nous allons enseigner, instruire et éduquer la population pour que cela ne soit plus un fléau », a-t-elle souligné.
Le conférencier du jour, Dr Condé Mohamed de Msf a, dans son speech, relevé des statistiques alarmantes sur les Vbg. Il a rappelé qu'en Côte d'Ivoire, en 2024, plus de 9 000 cas de Vbg ont été notifiés.
« L’objectif du ministère de la Santé et plus précisément du Programme national de lutte contre les Vbg est de réduire au maximum les cas à 40%. Il faut faire des efforts à tous les niveaux, que ce soit dans les écoles et les grands lieux de rencontre, il faut mener des actions de sensibilisation et parler du circuit de prise en charge que beaucoup, peut-être, ne connaissent pas », a-t-il suggéré.
Quant au Dr N’Goran Rachelle, psychologue, généticienne au Programme national de santé mentale, elle a encouragé les étudiants à se faire assister par des psychologues lorsqu’ils sont victimes de Vbg. « Que chacun protège son prochain. Que chacun soit acteur et protecteur. Soyez le garant de la société, en veillant sur les personnes victimes d’abus », a-t-elle préconisé.
Autour du thème : "Les Violences basées sur le genre (Vbg) on en parle ? ", il s’est agi, selon la présidente fondatrice de l’Ong Sym, Marie-Solange Kouablan, de décrire les différentes formes de violences et de donner les atouts aux jeunes étudiants pour dénoncer ces actes de violence. Il est question de leur indiquer la voie à suivre et les organisations vers lesquelles les jeunes filles pourraient se tourner lorsqu’elles sont victimes de Vbg.
« L'État de Côte d'Ivoire a mis en place un dispositif pour dénoncer ou prendre en charge toutes les victimes de violences. Nous sommes venus briser le tabou et donner l'information à tous ces jeunes », a-t-elle indiqué.
À l’en croire, l'Ong, née en 2024, est à sa deuxième activité, à travers les 16 jours d'activisme contre les Vbg. « On a eu plusieurs rencontres. L’année passée, nous étions au lycée Sainte-Marie de Cocody. On ne veut même pas se limiter aux 16 jours d'activisme. Chaque jour, il y a des personnes qui meurent. Chaque jour, il y a des femmes qui sont violentées. Chaque jour, nous allons dénoncer, nous allons enseigner, instruire et éduquer la population pour que cela ne soit plus un fléau », a-t-elle souligné.
Le conférencier du jour, Dr Condé Mohamed de Msf a, dans son speech, relevé des statistiques alarmantes sur les Vbg. Il a rappelé qu'en Côte d'Ivoire, en 2024, plus de 9 000 cas de Vbg ont été notifiés.
« L’objectif du ministère de la Santé et plus précisément du Programme national de lutte contre les Vbg est de réduire au maximum les cas à 40%. Il faut faire des efforts à tous les niveaux, que ce soit dans les écoles et les grands lieux de rencontre, il faut mener des actions de sensibilisation et parler du circuit de prise en charge que beaucoup, peut-être, ne connaissent pas », a-t-il suggéré.
Quant au Dr N’Goran Rachelle, psychologue, généticienne au Programme national de santé mentale, elle a encouragé les étudiants à se faire assister par des psychologues lorsqu’ils sont victimes de Vbg. « Que chacun protège son prochain. Que chacun soit acteur et protecteur. Soyez le garant de la société, en veillant sur les personnes victimes d’abus », a-t-elle préconisé.