La photo de famille après les travaux. (Ph: Dr)
Journées universitaires de l’eau: Les étudiants de Daloa invités à la préservation du précieux liquide
Réunis le 5 décembre 2025, à l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, dans le cadre de la 2ᵉ édition des Journées universitaires de l’eau, les professionnels du secteur de l’eau et de l’assainissement ont exhorté les étudiants à s’engager davantage pour la protection des ressources hydriques.
Cette rencontre, initiée par le Comité national des jeunes professionnels de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement de Côte d’Ivoire (Cnjpeae-CI), vise à sensibiliser la communauté universitaire à l’importance d’une gestion collective et durable de l’eau. Les participants ont insisté sur la nécessité d’adopter des gestes simples : réduction du gaspillage, entretien des points d’eau, protection des nappes et respect des bonnes pratiques d’hygiène et d’assainissement.
Tout au long des panels et communications, des experts de l’Office national de l’eau potable (Onep), de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (Sodeci), du Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd), du ministère des Eaux et Forêts, de l’UJLoG et du Cnjpeae-CI ont mis en lumière les multiples pressions qui pèsent sur les réserves en eau.
Ils ont notamment évoqué la pollution des plans d’eau par les déchets ménagers et industriels, les produits chimiques issus de l’agriculture ou de l’orpaillage artisanal, l’envasement provoqué par le ruissellement et l’intrusion d’eau salée dans certaines nappes côtières, accentuée par la montée du niveau de la mer. Ces phénomènes dégradent la qualité de l’eau potable, accroissent les risques de maladies hydriques, perturbent la production agricole et menacent des écosystèmes essentiels, notamment les mangroves.
Le choix de cibler prioritairement les étudiants s’explique par leur capacité à comprendre les enjeux environnementaux et à relayer l’information au sein des familles et des communautés.
« Nous pensons que chaque étudiant a un parent agriculteur à qui il peut expliquer les dangers liés à l’usage abusif de pesticides ou de produits chimiques sur les cours d’eau et les nappes phréatiques », ont indiqué le vice-président du Cnjpeae-CI, Bakayoko Sati et le président du comité d’organisation, Sognon Thierry. Ils ont également souligné le rôle essentiel de la jeunesse dans la lutte contre la pollution liée à l’orpaillage artisanal et aux mauvaises pratiques agricoles.
Outre les structures techniques nationales, plusieurs institutions locales ont pris part à cette édition. Il s’agit, entre autres, de la direction régionale des eaux et forêts du Haut-Sassandra, du Conseil régional du Haut-Sassandra, de la mairie de Daloa, de la direction régionale de l’hydraulique, de l’entreprise ITA (Ingénierie des travaux Akoutrou) et de la préfecture de Daloa.
Selon les organisateurs, cette participation témoigne de la volonté des autorités locales et nationales d’impliquer la jeunesse dans la préservation de l’environnement et de renforcer la gouvernance locale de l’eau.
Didier ASSOUMOU et Sercom
Tout au long des panels et communications, des experts de l’Office national de l’eau potable (Onep), de la Société de distribution d’eau de Côte d’Ivoire (Sodeci), du Bureau national d’études techniques et de développement (Bnetd), du ministère des Eaux et Forêts, de l’UJLoG et du Cnjpeae-CI ont mis en lumière les multiples pressions qui pèsent sur les réserves en eau.
Ils ont notamment évoqué la pollution des plans d’eau par les déchets ménagers et industriels, les produits chimiques issus de l’agriculture ou de l’orpaillage artisanal, l’envasement provoqué par le ruissellement et l’intrusion d’eau salée dans certaines nappes côtières, accentuée par la montée du niveau de la mer. Ces phénomènes dégradent la qualité de l’eau potable, accroissent les risques de maladies hydriques, perturbent la production agricole et menacent des écosystèmes essentiels, notamment les mangroves.
Le choix de cibler prioritairement les étudiants s’explique par leur capacité à comprendre les enjeux environnementaux et à relayer l’information au sein des familles et des communautés.
« Nous pensons que chaque étudiant a un parent agriculteur à qui il peut expliquer les dangers liés à l’usage abusif de pesticides ou de produits chimiques sur les cours d’eau et les nappes phréatiques », ont indiqué le vice-président du Cnjpeae-CI, Bakayoko Sati et le président du comité d’organisation, Sognon Thierry. Ils ont également souligné le rôle essentiel de la jeunesse dans la lutte contre la pollution liée à l’orpaillage artisanal et aux mauvaises pratiques agricoles.
Outre les structures techniques nationales, plusieurs institutions locales ont pris part à cette édition. Il s’agit, entre autres, de la direction régionale des eaux et forêts du Haut-Sassandra, du Conseil régional du Haut-Sassandra, de la mairie de Daloa, de la direction régionale de l’hydraulique, de l’entreprise ITA (Ingénierie des travaux Akoutrou) et de la préfecture de Daloa.
Selon les organisateurs, cette participation témoigne de la volonté des autorités locales et nationales d’impliquer la jeunesse dans la préservation de l’environnement et de renforcer la gouvernance locale de l’eau.
Didier ASSOUMOU et Sercom