Le jury, présidé par le professeur François N’Goran Kouassi (3e à partir de la gauche), a félicité Agenor Koffi (3e à partir de la droite) pour son travail. (Ph: Dr)
Le jury, présidé par le professeur François N’Goran Kouassi (3e à partir de la gauche), a félicité Agenor Koffi (3e à partir de la droite) pour son travail. (Ph: Dr)
Soutenance de thèse/Partenariats inclusifs: Dr Agenor Koffi devient l’un des premiers spécialistes en Côte d’Ivoire
Coordonnateur du projet Accel Africa au Bureau ivoirien du travail (Bit), Agenor Paul Koffi, vient d'ajouter une nouvelle corde à son arc en soutenant avec brio une thèse de doctorat unique dans une sous-discipline du développement durable.
Mention très honorable ! En recevant cette appréciation du jury, Agenor Paul Koffi, coordonnateur du projet Accel Africa au Bureau ivoirien du travail (Bit), ne faisait pas qu’entrer dans le cercle élitiste des docteurs, cela venait attester aussi de solides compétences qu’il a acquises dans le domaine du partenariat inclusif, une spécialité du développement durable pas encore assez connue en Côte d’Ivoire.
Soutenue le 14 novembre, à l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, la thèse du désormais Dr Agenor Paul Koffi a pour thème : « Contribution des partenariats au verdissement des filières agricoles, cas de la cacaoculture en Côte d’Ivoire ».
Elle visait à appréhender les facteurs explicatifs du faible niveau d’engagement des cacaoculteurs en Côte d’Ivoire dans les partenariats pour le verdissement de leurs cultures agricoles. Elle s’est intéressée aux compétences des cacaoculteurs, aux contraintes liées à la mise à niveau pour la certification des produits et à l’insuffisance des ressources.
En se basant sur les théories de soutenabilité faible et forte, l’étude a exploré, à travers le verdissement de la cacaoculture, la part du capital naturel critique à préserver au bénéfice des générations présentes et futures.
Le choix méthodologique s’est porté sur une approche mixte reposant sur des études quantitative et qualitative réalisées auprès d’un échantillon raisonné de cacaoculteurs et de personnes intervenant dans le verdissement.
« Nous avons montré que les producteurs engagés dans des partenariats pour le verdissement de la cacaoculture manquaient de compétences, ce qui conduit à une insuffisance dans la définition des rôle et des responsabilités et à une faible redevabilité. Leurs investissements dans le verdissement constituent un manque à gagner, au regard du déficit financier engendré », a expliqué Dr Agenor Koffi.
L’étude, in fine, énonce les bases du renforcement du cadre institutionnel et juridique des partenariats inclusifs pour le verdissement de la cacaoculture en Côte d’Ivoire. A la fin, l’auteur a fait deux grandes recommandations : l’instauration des Partenariats inclusifs comme une nouvelle spécialité dans le cursus universitaire et la création d’une Agence nationale de durabilité (Andur) pour promouvoir et faire le suivi des programmes de durabilité.
Dr Agenor Koffi, précisons-le, est l’un des rares experts africains évoluant à la fois dans le milieu économique, social, environnemental, institutionnel et désormais académique.
Elle visait à appréhender les facteurs explicatifs du faible niveau d’engagement des cacaoculteurs en Côte d’Ivoire dans les partenariats pour le verdissement de leurs cultures agricoles. Elle s’est intéressée aux compétences des cacaoculteurs, aux contraintes liées à la mise à niveau pour la certification des produits et à l’insuffisance des ressources.
En se basant sur les théories de soutenabilité faible et forte, l’étude a exploré, à travers le verdissement de la cacaoculture, la part du capital naturel critique à préserver au bénéfice des générations présentes et futures.
Le choix méthodologique s’est porté sur une approche mixte reposant sur des études quantitative et qualitative réalisées auprès d’un échantillon raisonné de cacaoculteurs et de personnes intervenant dans le verdissement.
« Nous avons montré que les producteurs engagés dans des partenariats pour le verdissement de la cacaoculture manquaient de compétences, ce qui conduit à une insuffisance dans la définition des rôle et des responsabilités et à une faible redevabilité. Leurs investissements dans le verdissement constituent un manque à gagner, au regard du déficit financier engendré », a expliqué Dr Agenor Koffi.
L’étude, in fine, énonce les bases du renforcement du cadre institutionnel et juridique des partenariats inclusifs pour le verdissement de la cacaoculture en Côte d’Ivoire. A la fin, l’auteur a fait deux grandes recommandations : l’instauration des Partenariats inclusifs comme une nouvelle spécialité dans le cursus universitaire et la création d’une Agence nationale de durabilité (Andur) pour promouvoir et faire le suivi des programmes de durabilité.
Dr Agenor Koffi, précisons-le, est l’un des rares experts africains évoluant à la fois dans le milieu économique, social, environnemental, institutionnel et désormais académique.