Le Gp-Paix dirigé par Adjoua Henriette Lagou devient le Gp-Paix unifié, au terme de l’Assemblée générale modificative.
Le Gp-Paix dirigé par Adjoua Henriette Lagou devient le Gp-Paix unifié, au terme de l’Assemblée générale modificative.
Élections législatives : Le Gp-Paix amorce une nouvelle offensive
Changement de cap ! Le Groupement des partenaires pour la paix (Gp-Paix), coalition de douze formations politiques ayant pour dénominateur commun la paix, amorce une nouvelle dynamique, du reste très offensive.
A noter que le Gp-Paix a, à sa tête Henriette Lagou. C’est d’ailleurs ce groupement qui a soutenu sa candidature au cours de la présidentielle du 25 octobre dernier.
Le 29 novembre, au terme d’une Assemblée générale modificative tenue à leur Qg à Cocody les II-Plateaux, les partis membres ont pris plusieurs décisions allant dans le sens de ce nouvel élan. Ainsi le Groupement des partenaires politiques pour la paix a décidé, désormais, de porter le nom de Groupement unifié.
Ce léger changement n’est pas fortuit, puisqu’il induit un certain nombre de conséquences. S’agissant de l’organisation structurelle, notamment. Selon le communiqué rendu officiel après cette Assemblée générale, cette nouvelle organisation a ses structures propres. Mais, les partis qui la composent disposeront de leur autonomie, tout en favorisant une plus grande synergie.
Henriette Lagou était à la tête de l’ancienne entité en qualité de coordinatrice. Elle reste toujours à la tête, mais devient dorénavant la présidente de Gp-Paix unifié.
D’ailleurs, en raison du travail qu’elle a abattu au préalable, elle a reçu le satisfecit de ses pairs. Ils l’ont chaleureusement félicitée « pour avoir maintenu la cohésion, gardé l’union, représenté valablement le groupement et proposé de nouvelles perspectives ».
En outre, les partis membres du Gp-Paix unifié ont pris trois autres importantes décisions. D’abord, « poursuivre ensemble leur partenariat politique tout en maintenant la cohésion et l’union au sein du groupement afin de le rendre plus fort et plus attractif ». Ensuite, passer la vitesse supérieure. Enfin, marquer fortement l’échiquier politique en consolidant les acquis, pour faire du groupement un « puissant instrument de conquête du pouvoir ».
Toutefois, cette structure ayant connu « diverses fortunes », ses membres ont affiché leur volonté de travailler main dans la main pour ne pas reproduire les erreurs du passé.
De fait, l’ensemble de ces décisions découlent de plusieurs constats : un environnement socio-politique source de motivation pour le futur ; un climat politique actuel porteur d’espoir pour la Côte d’Ivoire ; une bonne assise des partis membres du Gp-Paix... A ce titre, cette coalition politique présente une quarantaine de candidats aux législatives du 27 décembre.
Le 29 novembre, au terme d’une Assemblée générale modificative tenue à leur Qg à Cocody les II-Plateaux, les partis membres ont pris plusieurs décisions allant dans le sens de ce nouvel élan. Ainsi le Groupement des partenaires politiques pour la paix a décidé, désormais, de porter le nom de Groupement unifié.
Ce léger changement n’est pas fortuit, puisqu’il induit un certain nombre de conséquences. S’agissant de l’organisation structurelle, notamment. Selon le communiqué rendu officiel après cette Assemblée générale, cette nouvelle organisation a ses structures propres. Mais, les partis qui la composent disposeront de leur autonomie, tout en favorisant une plus grande synergie.
Henriette Lagou était à la tête de l’ancienne entité en qualité de coordinatrice. Elle reste toujours à la tête, mais devient dorénavant la présidente de Gp-Paix unifié.
D’ailleurs, en raison du travail qu’elle a abattu au préalable, elle a reçu le satisfecit de ses pairs. Ils l’ont chaleureusement félicitée « pour avoir maintenu la cohésion, gardé l’union, représenté valablement le groupement et proposé de nouvelles perspectives ».
En outre, les partis membres du Gp-Paix unifié ont pris trois autres importantes décisions. D’abord, « poursuivre ensemble leur partenariat politique tout en maintenant la cohésion et l’union au sein du groupement afin de le rendre plus fort et plus attractif ». Ensuite, passer la vitesse supérieure. Enfin, marquer fortement l’échiquier politique en consolidant les acquis, pour faire du groupement un « puissant instrument de conquête du pouvoir ».
Toutefois, cette structure ayant connu « diverses fortunes », ses membres ont affiché leur volonté de travailler main dans la main pour ne pas reproduire les erreurs du passé.
De fait, l’ensemble de ces décisions découlent de plusieurs constats : un environnement socio-politique source de motivation pour le futur ; un climat politique actuel porteur d’espoir pour la Côte d’Ivoire ; une bonne assise des partis membres du Gp-Paix... A ce titre, cette coalition politique présente une quarantaine de candidats aux législatives du 27 décembre.