La CI veut repositionner la recherche scientifique. (DR)
Recherche scientifique: La Côte d’Ivoire ambitionne de repositionner la recherche au cœur du développement
Un atelier national consacré à l’évaluation de l’impact de la recherche scientifique et au renforcement des partenariats public-privé s’est déroulé les 25 et 26 novembre 2025, à Grand-Bassam. Organisée par le Fonds pour la science, la technologie et l’innovation (Fonsti), avec l’appui de la Science granting council initiative (Sgci), cette rencontre vise à ériger la recherche en pilier fondamental du développement économique durable.
Bien que la production scientifique soit en progression, sa valorisation demeure insuffisante. L’atelier a abordé deux enjeux majeurs : l’absence d’une culture d’évaluation d’impact et la participation encore limitée du secteur privé. Dans cette dynamique, Dr Yaya Sangaré, secrétaire général du Fonsti, a souligné la nécessité pour les travaux scientifiques de transcender le cadre universitaire afin d’influer concrètement sur les conditions de vie et la dynamique économique.
« La recherche ne doit pas être cantonnée au monde universitaire. Elle doit impacter les conditions de vie et renforcer la compétitivité économique », a déclaré Dr Yaya Sangaré.
Pr Bamba Abdourahamane, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a, pour sa part, insisté sur l’impératif de vérifier si les travaux de recherche génèrent des transformations pratiques, améliorent le bien-être socio-économique des citoyens et stimulent l’innovation.
Confrontée à une dotation budgétaire modeste — seulement 0,35 % du Pib consacré à la recherche — la Côte d’Ivoire ambitionne de diversifier ses sources de financement. Dans cette perspective, la loi de 2023 constitue une avancée déterminante dans la modernisation du paysage scientifique ivoirien.
Ce texte permet aux universités et aux centres de recherche d’acquérir le statut d’Etablissements publics à caractère scientifique et technologique (Epast), les autorisant ainsi à créer des unités de production, exploiter des brevets et conclure des partenariats directs avec les entreprises.
Cette réforme est susceptible d’intensifier considérablement les capacités d’innovation du secteur. L’atelier a réuni une soixantaine de participants, dont des chercheurs, des représentants du secteur privé, des institutions publiques et divers partenaires techniques. Les travaux devraient aboutir à une feuille de route visant à optimiser la gouvernance de l’impact scientifique et à revitaliser les coopérations public-privé.
« La recherche ne doit pas être cantonnée au monde universitaire. Elle doit impacter les conditions de vie et renforcer la compétitivité économique », a déclaré Dr Yaya Sangaré.
Pr Bamba Abdourahamane, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a, pour sa part, insisté sur l’impératif de vérifier si les travaux de recherche génèrent des transformations pratiques, améliorent le bien-être socio-économique des citoyens et stimulent l’innovation.
Confrontée à une dotation budgétaire modeste — seulement 0,35 % du Pib consacré à la recherche — la Côte d’Ivoire ambitionne de diversifier ses sources de financement. Dans cette perspective, la loi de 2023 constitue une avancée déterminante dans la modernisation du paysage scientifique ivoirien.
Ce texte permet aux universités et aux centres de recherche d’acquérir le statut d’Etablissements publics à caractère scientifique et technologique (Epast), les autorisant ainsi à créer des unités de production, exploiter des brevets et conclure des partenariats directs avec les entreprises.
Cette réforme est susceptible d’intensifier considérablement les capacités d’innovation du secteur. L’atelier a réuni une soixantaine de participants, dont des chercheurs, des représentants du secteur privé, des institutions publiques et divers partenaires techniques. Les travaux devraient aboutir à une feuille de route visant à optimiser la gouvernance de l’impact scientifique et à revitaliser les coopérations public-privé.