Télédétection : Le CURAT accroît les compétences de nombreux acteurs africains

La formation sur l'application de la télédétection à l'océanographie s'est tenue à Abidjan. (Ph: Dr)
La formation sur l'application de la télédétection à l'océanographie s'est tenue à Abidjan. (Ph: Dr)
La formation sur l'application de la télédétection à l'océanographie s'est tenue à Abidjan. (Ph: Dr)

Télédétection : Le CURAT accroît les compétences de nombreux acteurs africains

Le 27/11/25 à 06:38
modifié 27/11/25 à 16:10
Depuis le lundi 24 novembre 2025, le Centre universitaire de recherche et d'application en télédétection (Curat) de l’Université Félix-Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody accueille une formation sur l’application de la télédétection à l’océanographie.

Soutenue par Iocafrica et Goos Africa, cette initiative crée un espace d’échange entre experts africains afin de promouvoir la télédétection dans l’observation des océans en Afrique. Ce partenariat vise à élargir l’accès des chercheurs à des formations spécialisées.

Depuis le Nigeria, où il intervenait par visioconférence, le Dr Ibukun Adewumi, coordonnateur d’Iocafrica, a exprimé sa gratitude envers le Curat. Cette institution, chargée de la formation, a été saluée pour son engagement constant dans la recherche et pour son rôle clé dans le renforcement des capacités en Afrique. Le Dr Adewumi a rappelé qu’une première vague de formation, organisée en 2022, portait principalement sur les bases de la télédétection appliquée à l’océanographie.

Lors de cette nouvelle phase, il a souligné que le programme explore un niveau d’expertise beaucoup plus élevé, en se concentrant sur les technologies avancées dédiées à l’économie bleue et à la gestion des écosystèmes marins et côtiers. Convaincu de son impact, il a affirmé que les connaissances acquises au cours de cette formation auront des retombées significatives, en aidant les pays africains à relever les nombreux défis liés à la préservation et à la gestion durable de leur environnement maritime.

Le professeur Affian Kouadio, président de Goos Africa, a qualifié cette rencontre de stratégique pour le renforcement des capacités africaines, appelant à sa mise en œuvre à différents niveaux pour une Afrique unie.

Le Dr Soro N’Golo, de la Commission nationale de l’Unesco, a souligné l’importance de cette formation face aux défis environnementaux et climatiques, citant la télédétection comme un outil essentiel pour protéger l’océan et soutenir l’économie bleue.

Le professeur Ballo Zié, président de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan-Cocody, a exprimé sa gratitude envers Goos Africa, Iocafrica, l’Unesco, le Curat et l’ensemble des partenaires. Il a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de disposer de scientifiques capables d’exploiter les technologies satellitaires et de surveiller les écosystèmes marins afin de produire des données fiables pour orienter les politiques publiques.


Le 27/11/25 à 06:38
modifié 27/11/25 à 16:10