L’étude a permis d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et sociaux. (Ph: Dr)
L’étude a permis d’identifier et d’évaluer les impacts environnementaux et sociaux. (Ph: Dr)
Projet aurifère d’Assafo-Dibibango : L’étude d’impact environnemental et social approuvée
Le développement du projet aurifère d’Assafo-Dibibango, situé dans le département de Tanda, se précise. L’étude d’impact environnemental et social approfondie (Eiesa) a été approuvée par le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique par la signature d’un arrêté, lit-on dans un communiqué, transféré le lundi 24 novembre 2025, par Endeavour Mining. L’étude en question, soumise cette année 2025, a été validée par une commission interministérielle, lors de sa session du 30 juillet 2025.
Selon notre source, « cette approbation marque une étape importante en vue de l’obtention du permis d’exploitation minière auprès de la direction générale des mines et de la géologie ».
Cette session a consisté en une analyse visant à évaluer les effets potentiels d’un projet sur les milieux naturel et social avant sa mise en œuvre. Les travaux sur le terrain ont également permis d’identifier et d’évaluer ces impacts environnementaux et sociaux, tout en proposant des mesures pour les atténuer et renforcer les opportunités positives.
Plusieurs ministères étaient représentés à cette session. Outre le ministère de l’Environnement, l’on peut citer, entre autres, les ministères de la Santé ; des Mines et de l’Energie ; des Eaux et forêts ; de la Sécurité ; des Transports ; de l'Équipement routier et celui de l’Agriculture. A ces ministères, il faut ajouter également le Centre ivoirien antipollution (Ciapol), l’Office national de la protection civile (Onpc), des préfets, des sous-préfets ainsi que des communautés riveraines.
Ce projet aurifère, à longue durée de vie, devrait produire en moyenne 330 000 onces d’or par an sur les dix premières années. Il est appelé à devenir « un actif de premier plan au sein du portefeuille d’Endeavour », souligne le communiqué.
Cette session a consisté en une analyse visant à évaluer les effets potentiels d’un projet sur les milieux naturel et social avant sa mise en œuvre. Les travaux sur le terrain ont également permis d’identifier et d’évaluer ces impacts environnementaux et sociaux, tout en proposant des mesures pour les atténuer et renforcer les opportunités positives.
Plusieurs ministères étaient représentés à cette session. Outre le ministère de l’Environnement, l’on peut citer, entre autres, les ministères de la Santé ; des Mines et de l’Energie ; des Eaux et forêts ; de la Sécurité ; des Transports ; de l'Équipement routier et celui de l’Agriculture. A ces ministères, il faut ajouter également le Centre ivoirien antipollution (Ciapol), l’Office national de la protection civile (Onpc), des préfets, des sous-préfets ainsi que des communautés riveraines.
Ce projet aurifère, à longue durée de vie, devrait produire en moyenne 330 000 onces d’or par an sur les dix premières années. Il est appelé à devenir « un actif de premier plan au sein du portefeuille d’Endeavour », souligne le communiqué.