Sécurité et durabilité : La maintenance préventive des bâtiments au centre des préoccupations
« La sécurité préventive dans la maintenance des systèmes de sûreté n’est plus une simple option. Ce n’est ni un luxe ni une charge supplémentaire, mais une nécessité opérationnelle, économique, stratégique — un véritable actif financier », a affirmé David Pil, directeur d’exploitation d’Ivoire facility management (Ifm).
Il s’exprimait lors du 8ᵉ Café du Groupement ivoirien des professionnels de la sécurité électronique (Gipse), organisé le jeudi 20 novembre 2025, à Abidjan-Plateau, autour du thème : « La maintenance préventive et la durabilité des bâtiments ».
Justifiant ses propos, il explique qu’aucune entreprise ou administration disposant d’actifs à gérer ne peut se passer d’une stratégie de maintenance préventive appliquée à la sûreté. « Lorsqu’on achète une voiture neuve, on pense parfois qu’on n’aura pas immédiatement de maintenance à faire. Ce n’est pas vrai : il y a la vidange, la visite technique, etc. », illustre-t-il.
Il souligne que la majorité des incidents de sûreté — badges inopérants, pannes de systèmes incendie, défauts de détecteurs entraînant des alarmes intempestives, scanneurs mal calibrés — ne provient pas d’attaques ou de facteurs externes, mais d’un manque d’entretien. Autant de dysfonctionnements susceptibles de conduire à des pannes critiques.
Le conférencier rappelle que la sûreté repose sur un écosystème vaste : vidéosurveillance, systèmes de sécurité incendie, portiques, contrôle d’accès par badge, serveurs, stockage... « Tout cet ensemble doit fonctionner 24 h/24 sans la moindre faille », insiste-t-il.
« Aujourd’hui, sécurité et sûreté ne sont plus seulement des enjeux techniques. Elles sont devenues le cœur de la continuité d’activité et de la maintenance. Dans un immeuble, un centre commercial, un stade ou un aéroport, c’est le système de sécurité qui détermine la capacité du site à fonctionner sereinement. Il reflète l’évolution technologique : des équipements plus connectés, plus sensibles, plus critiques », poursuit-il.
La sûreté constitue ainsi un volet essentiel de la maintenance préventive, permettant de réduire les pannes, incidents, interruptions et risques. Les deux maîtres mots de la maintenance sont disponibilité et durabilité. « Bien structurée, elle agit comme une assurance invisible. »
David Pil rappelle par ailleurs qu’investir dans le préventif coûte toujours moins cher que le curatif, même si cette réalité reste difficile à faire accepter. Il explique également qu’Ifm utilise, dans le cadre de ses opérations, une Gestion de la maintenance assistée par ordinateur (Gmao) afin d’assurer une traçabilité complète.
Ces outils s’intègrent pleinement dans le Facility management qui repose sur une gestion globale des installations par un prestataire unique. « Les équipements ne fonctionnent pas isolément : réseau informatique, électricité, climatisation, Gtb... Une intégration cohérente permet aussi aux partenaires d’avoir un interlocuteur unique », précise-t-il.
Le Café du Gipse est un rendez-vous organisé tous les trois ou quatre mois et consacré à un thème majeur de la sécurité électronique : normes et réglementation incendie, sécurité incendie, intelligence artificielle appliquée à la sécurité électronique, contrôle d’accès en entreprise, Facility management, etc.
Une correspondance particulière de E.Y.
Justifiant ses propos, il explique qu’aucune entreprise ou administration disposant d’actifs à gérer ne peut se passer d’une stratégie de maintenance préventive appliquée à la sûreté. « Lorsqu’on achète une voiture neuve, on pense parfois qu’on n’aura pas immédiatement de maintenance à faire. Ce n’est pas vrai : il y a la vidange, la visite technique, etc. », illustre-t-il.
Il souligne que la majorité des incidents de sûreté — badges inopérants, pannes de systèmes incendie, défauts de détecteurs entraînant des alarmes intempestives, scanneurs mal calibrés — ne provient pas d’attaques ou de facteurs externes, mais d’un manque d’entretien. Autant de dysfonctionnements susceptibles de conduire à des pannes critiques.
Le conférencier rappelle que la sûreté repose sur un écosystème vaste : vidéosurveillance, systèmes de sécurité incendie, portiques, contrôle d’accès par badge, serveurs, stockage... « Tout cet ensemble doit fonctionner 24 h/24 sans la moindre faille », insiste-t-il.
« Aujourd’hui, sécurité et sûreté ne sont plus seulement des enjeux techniques. Elles sont devenues le cœur de la continuité d’activité et de la maintenance. Dans un immeuble, un centre commercial, un stade ou un aéroport, c’est le système de sécurité qui détermine la capacité du site à fonctionner sereinement. Il reflète l’évolution technologique : des équipements plus connectés, plus sensibles, plus critiques », poursuit-il.
La sûreté constitue ainsi un volet essentiel de la maintenance préventive, permettant de réduire les pannes, incidents, interruptions et risques. Les deux maîtres mots de la maintenance sont disponibilité et durabilité. « Bien structurée, elle agit comme une assurance invisible. »
David Pil rappelle par ailleurs qu’investir dans le préventif coûte toujours moins cher que le curatif, même si cette réalité reste difficile à faire accepter. Il explique également qu’Ifm utilise, dans le cadre de ses opérations, une Gestion de la maintenance assistée par ordinateur (Gmao) afin d’assurer une traçabilité complète.
Ces outils s’intègrent pleinement dans le Facility management qui repose sur une gestion globale des installations par un prestataire unique. « Les équipements ne fonctionnent pas isolément : réseau informatique, électricité, climatisation, Gtb... Une intégration cohérente permet aussi aux partenaires d’avoir un interlocuteur unique », précise-t-il.
Le Café du Gipse est un rendez-vous organisé tous les trois ou quatre mois et consacré à un thème majeur de la sécurité électronique : normes et réglementation incendie, sécurité incendie, intelligence artificielle appliquée à la sécurité électronique, contrôle d’accès en entreprise, Facility management, etc.
Une correspondance particulière de E.Y.