Nigeria: 50 des 315 élèves enlevés dans l'État du Niger parviennent à s'échapper mais 250 restent captifs

 Le dortoir de l'école catholique Saint Mary, après l'attaque qui a conduit à l'enlèvement de 315 élèves et encadrants, le 21 novembre 2025. AP
Le dortoir de l'école catholique Saint Mary, après l'attaque qui a conduit à l'enlèvement de 315 élèves et encadrants, le 21 novembre 2025. AP
Le dortoir de l'école catholique Saint Mary, après l'attaque qui a conduit à l'enlèvement de 315 élèves et encadrants, le 21 novembre 2025. AP

Nigeria: 50 des 315 élèves enlevés dans l'État du Niger parviennent à s'échapper mais 250 restent captifs

Par (RFI)
Le 24/11/25 à 13:48
modifié 24/11/25 à 14:16
50 élèves de l'École Saint Mary, se sont échappés des mains de leurs kidnappeurs entre les 21 et 22 novembre. Selon l'Association chrétienne du Nigeria dans l'État du Niger, ces enfants ont été retrouvées dans leur famille respective. Au total, 253 jeunes adolescentes et 12 encadrants sont toujours retenus par les ravisseurs. L'attente et l'angoisse continuent pour les parents de ces élèves captives.

De manière individuelle ou par groupe, ces jeunes filles âgés entre 10 et 18 ans ont donc semé leurs ravisseurs, rapporte notre correspondant à Abuja, Moïse Gomis. Mgr Bulus Dauwa Yohanna, le propriétaire de l'école Saint Mary, au centre du Nigeria, indique que son équipe a pu faire ce constat en contactant puis en se rendant dans les familles.

On ignore pour l'instant comment ces adolescentes ont réussi à rentrer chez elles et surtout où elles étaient détenues. L'école Saint Mary est située à la sortie de Papiri, dans une localité isolée de l'État du Niger.

Déploiement des forces de sécurité

Les autorités ont déclaré que des forces de sécurité ont été déployées aux côtés de chasseurs locaux pour secourir les enfants. Et vu le retentissement mondial de ce kidnapping, le président Bola Ahmed Tinubu a fait de la résolution de ce drame, touchant des familles dans l'angoisse, une priorité.

Il n'en demeure pas moins que 253 jeunes filles et 12 de leurs encadrants sont toujours retenus en otage quelque part au Nigeria. Et il est peu probable que ces victimes soient en captivité à l'extérieur du pays. Le choc est profond dans les villages touchés. Ayuba Yusuf, parent et responsable local de l'Association des chrétiens du Nigeria (CAN) à Agwara, dans l’État du Niger, témoigne. Il a été joint par Christina Okello. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 24/11/25 à 13:48
modifié 24/11/25 à 14:16