Les paysan instruits sur les métthodes de l'agroécologie (Photo Bavane)
Pratique de l’agroécologie : Producteurs, consommateurs, acteurs de la société civile réfléchissent sur les mécanismes d’adoption
La consommation des pesticides chimiques de synthèse, ainsi que leurs conditions d’usage suscitent de vives inquiétudes dans le monde, en particulier dans les pays en développement.
Selon le Rapport 2017 de l’Onu sur le droit à l’alimentation, les pesticides seraient à l’origine de plus de 200 000 décès chaque année, dont 99 % surviennent dans les pays en développement. Face aux conséquences dévastatrices des pesticides chimiques de synthèse sur l’environnement et la santé, plusieurs organisations à travers le monde se mobilisent autour des actions concourant à la transition agroécologique pour une agriculture plus respectueuse de l’environnement et de la santé humaine
C’est le cas de Inades qui a réuni à cet effet, producteurs, consommateurs, acteurs de la société civile en général, chercheurs, décideurs et organisations engagées en faveur de l’agroécologie en Côte d’Ivoire, à un atelier les 20 et 21 novembre 2025, à l’hôtel M’Maya à Abidjan-Cocody Riviera Bonoumin Cité Zinsou.
L’objectif de la rencontre est de faire discuter ces acteurs des enjeux, défis et opportunités et renforcer la collaboration entre eux.
Il s’agit surtout de plaider pour l’adoption des mesures pour la réduction des pesticides chimiques de synthèse au profit des solutions agroécologiques.
Raison pour laquelle, Mireille Grah, chargée d’étude à la direction de la planification, de la programmation et du financement au ministère en charge de l’agriculture, a salué cette initiative. « Les paysans n’avaient pas cette connaissance de l’agroécologie. Et pour eux, pour produire en quantité, il fallait incorporer dans leurs habitudes tout ce qui est chimique. Cet atelier est salutaire dans ce sens qu’il va leur inculquer des méthodes », s’est-elle félicitée.
La solution proposée par l’agroécologie selon elle, est la réduction au maximum de l’utilisation des pesticides. « Pas de façon rapide mais au fur à mesure, les paysans comprendront que ces produits détruisent non seulement l’environnement dans lequel nous vivons mais, sont aussi à la base de certaines maladies », a-t-elle appuyée.
D’où, la nécessité de la sensibilisation pour emmener les paysans à utiliser l’apport organique, la fabrication des produits organiques, tels que les biopesticides.
Manassé Nshimiyimana, chargé du plaidoyer et de la prospective à Inades, propose la mise en place de stratégies pour l’utilisation stratégique des pesticides chimiques. Parce que dit-il, il a été enregistré des méfaits des pesticides sur les consommateurs et sur l’environnement.
Il dit donc espérer le développement de stratégies afin de définir des méthodes de travail au sein des organisations paysannes et définir les méthodes de collaboration.
C’est le cas de Inades qui a réuni à cet effet, producteurs, consommateurs, acteurs de la société civile en général, chercheurs, décideurs et organisations engagées en faveur de l’agroécologie en Côte d’Ivoire, à un atelier les 20 et 21 novembre 2025, à l’hôtel M’Maya à Abidjan-Cocody Riviera Bonoumin Cité Zinsou.
L’objectif de la rencontre est de faire discuter ces acteurs des enjeux, défis et opportunités et renforcer la collaboration entre eux.
Il s’agit surtout de plaider pour l’adoption des mesures pour la réduction des pesticides chimiques de synthèse au profit des solutions agroécologiques.
Raison pour laquelle, Mireille Grah, chargée d’étude à la direction de la planification, de la programmation et du financement au ministère en charge de l’agriculture, a salué cette initiative. « Les paysans n’avaient pas cette connaissance de l’agroécologie. Et pour eux, pour produire en quantité, il fallait incorporer dans leurs habitudes tout ce qui est chimique. Cet atelier est salutaire dans ce sens qu’il va leur inculquer des méthodes », s’est-elle félicitée.
La solution proposée par l’agroécologie selon elle, est la réduction au maximum de l’utilisation des pesticides. « Pas de façon rapide mais au fur à mesure, les paysans comprendront que ces produits détruisent non seulement l’environnement dans lequel nous vivons mais, sont aussi à la base de certaines maladies », a-t-elle appuyée.
D’où, la nécessité de la sensibilisation pour emmener les paysans à utiliser l’apport organique, la fabrication des produits organiques, tels que les biopesticides.
Manassé Nshimiyimana, chargé du plaidoyer et de la prospective à Inades, propose la mise en place de stratégies pour l’utilisation stratégique des pesticides chimiques. Parce que dit-il, il a été enregistré des méfaits des pesticides sur les consommateurs et sur l’environnement.
Il dit donc espérer le développement de stratégies afin de définir des méthodes de travail au sein des organisations paysannes et définir les méthodes de collaboration.