Renforcement des capacités d'acteurs clés du secteur pastoral : Une vingtaine de pasteurs et agropasteurs formés à la veille citoyenne

Une vingtaine de pasteurs et agropasteurs formés à la veille citoyenne (Bavane)
Une vingtaine de pasteurs et agropasteurs formés à la veille citoyenne (Bavane)
Une vingtaine de pasteurs et agropasteurs formés à la veille citoyenne (Bavane)

Renforcement des capacités d'acteurs clés du secteur pastoral : Une vingtaine de pasteurs et agropasteurs formés à la veille citoyenne

Le 19/11/25 à 23:37
modifié 20/11/25 à 15:31
Une vingtaine d'acteurs clés du secteur pastoral, notamment des pasteurs, agropasteurs, des représentants du ministère des Ressources Animales et Halieutiques (Mirah), ainsi que des experts du Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs d'Afrique de l'Ouest (Roppa) participent à un atelier du 19 au 20 novembre 2025, au 2-Plateaux.

Latelier vise à renforcer leurs capacités en matière de suivi citoyen des politiques publiques liées au pastoralisme, enjeu crucial pour la sécurité alimentaire et la cohésion sociale en Côte d’Ivoire.

Initiative par le Réseau des Organisations Paysannes et de Producteurs d'Afrique de l'Ouest (Roppa), en partenariat avec l'Anopaci, l’atelier s'inscrit dans le cadre du programme Mobilité Pastorale transfrontalière apaisée et Stabilité sociale au Sahel (Mopss), qui demeure encore largement méconnu du grand public ivoirien.

Prof N’zi Kouassi Eugène, président de l’Anopaci  (Bavane)
Prof N’zi Kouassi Eugène, président de l’Anopaci (Bavane)



« La plus-value de cette formation, c'est que les participants comprennent les défis et les enjeux de l'économie pastorale, de l'économie animale. Ils sont des créateurs de richesses et qu'ils ont tout intérêt à faire en sorte que leurs troupeaux soient les plus productifs possibles. Et qu'ils puissent entretenir des relations professionnelles, apaisées, avec leur environnement immédiat et qu'ils comprennent également la réglementation qui régit la profession. Nous avons un arsenal légal et réglementaire, juridique, qui régit la profession », a exposé Prof N’zi Kouassi Eugène, président de l’Anopaci, le 19 novmebre à l’ouverture dudit atelier.

Représentant le Mirah, Bamba Fatoumata Sidibé, sous-directrice de la règlementation et la gestion des espaces pastoraux, pêches et aquaculture, a présenté tout ce qui encadre la transhumance, des institutions et du cadre juridique.

« L'objectif pour nous aujourd'hui c'est de pouvoir vulgariser le cadre réglementaire. Nous allons parler des tests réglementaires pour que tout le monde puisse connaître les nouveaux tests que le Mirah a pu adopter depuis 2016.

Ces acteurs clés du secteur pastoral venus du Tchologo, de Ouangolo, de Ferké et du Poro, en leur nom Traoré Adama, délégué de l’Anopaci au centre nord a salué l’initiative qui selon lui va régler leurs problèmes.



Le 19/11/25 à 23:37
modifié 20/11/25 à 15:31