Procès libyen: la justice française ordonne la remise en liberté de l'ancien président Nicolas Sarkozy

 La prison, «c'est dur, c'est très dur, ça l'est certainement pour tout détenu, je dirais même que c'est éreintant», a déclaré l'ancien président Nicolas Sarkozy (photo), ce 10 novembre. AFP - JULIEN DE ROSA
La prison, «c'est dur, c'est très dur, ça l'est certainement pour tout détenu, je dirais même que c'est éreintant», a déclaré l'ancien président Nicolas Sarkozy (photo), ce 10 novembre. AFP - JULIEN DE ROSA
La prison, «c'est dur, c'est très dur, ça l'est certainement pour tout détenu, je dirais même que c'est éreintant», a déclaré l'ancien président Nicolas Sarkozy (photo), ce 10 novembre. AFP - JULIEN DE ROSA

Procès libyen: la justice française ordonne la remise en liberté de l'ancien président Nicolas Sarkozy

Par (RFI)
Le 10/11/25 à 15:03
modifié 10/11/25 à 15:08
Nicolas Sarkozy est sorti de prison. La cour d’appel de Paris a ordonné, lundi 10 novembre, la remise en liberté de l’ancien président français, incarcéré depuis le 21 octobre 2025 à la Santé après sa condamnation dans l’affaire du financement libyen de sa campagne présidentielle. La prison, « c'est dur, c'est très dur, ça l'est certainement pour tout détenu, je dirais même que c'est éreintant », a déclaré l'ancien président.

Après vingt jours de détention provisoire, l'ancien président est sorti de prison. La cour d’appel de Paris a suivi le parquet général et a décidé, lundi 10 novembre, sa remise en liberté sous contrôle judiciaire. La demande avait été déposée par ses avocats dans les minutes qui ont suivi son entrée en détention à la prison de la Santé à Paris, le 21 octobre.

Estimant que « le risque de pression, de concertation ne pouvant pas être totalement écarté » sur ses coprévenus mais surtout sur « un certain nombre de témoins-clés », particulièrement les ex-dignitaires du régime Kadhafi disséminés à travers le monde, la justice a interdit à l'ex-président de sortir du territoire français. De plus, la cour lui a imposé une « interdiction de contact » élargie, avec d'anciens responsables libyens comme avec de hauts responsables de la justice française, notamment le garde des Sceaux Gérald Darmanin, constatant sa « capacité à actionner différents services de l'État » en tant qu'ex-président. Lire la suite...

Par (RFI)
Le 10/11/25 à 15:03
modifié 10/11/25 à 15:08