Me René Bourgoin, président de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA).
Débat télévisé : La HACA adresse un avertissement à une chroniqueuse de Life TV
La Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA) est une nouvelle fois montée au créneau pour rappeler les fondamentaux du débat télévisé en Côte d’Ivoire. Dans un communiqué publié le 6 novembre 2025, l’institution de régulation a annoncé avoir infligé un avertissement à l’une des chroniqueuses de l’émission « Petit Poteau Politique », diffusée le 4 novembre dernier sur la chaîne Life TV.
Au cours de cette émission politique, la chroniqueuse mise en cause s’était adressée à son invité, M. Jean-François Kouassi, en des termes jugés « offensants voire injurieux » par la HACA. Elle avait notamment déclaré : « Depuis que vous êtes arrivé, je pouffe un peu de rire, parce que pour moi, je pourrais vous considérer comme quelqu’un de pas très sérieux, presque une sorte de guignol politique. Vous ne respectez pas les règles, mais vous souhaitez qu’on fasse confiance à la jeunesse. »
Saisie d’office, la HACA a procédé à l’analyse de la séquence avant de conclure que ces propos portaient atteinte à la dignité de l’invité, dépassant largement les limites de la liberté de ton habituellement admise dans ce type de programme. Pour l’autorité, de tels écarts nuisent au climat de respect indispensable au débat public.
Dans son communiqué, la HACA rappelle que les émissions de débats constituent des espaces privilégiés d’expression et de confrontation d’idées. De ce fait, leur animation doit garantir un échange constructif permettant aux téléspectateurs de se forger une opinion sur les arguments avancés, dans le respect des droits et de la dignité des participants.
Elle souligne également que, si la liberté de ton est inhérente aux émissions d’opinion, elle ne saurait s’affranchir des règles déontologiques, ni ignorer les exigences de courtoisie et de bienséance. Les professionnels des médias sont donc appelés à faire preuve de rigueur et de retenue dans l’exercice de leurs fonctions.
En infligeant cet avertissement, la HACA réitère son appel à une conduite plus professionnelle des émissions de débat afin de préserver un espace médiatique responsable, propice à l’éclairage des citoyens dans leurs choix socio-politiques.
Saisie d’office, la HACA a procédé à l’analyse de la séquence avant de conclure que ces propos portaient atteinte à la dignité de l’invité, dépassant largement les limites de la liberté de ton habituellement admise dans ce type de programme. Pour l’autorité, de tels écarts nuisent au climat de respect indispensable au débat public.
Dans son communiqué, la HACA rappelle que les émissions de débats constituent des espaces privilégiés d’expression et de confrontation d’idées. De ce fait, leur animation doit garantir un échange constructif permettant aux téléspectateurs de se forger une opinion sur les arguments avancés, dans le respect des droits et de la dignité des participants.
Elle souligne également que, si la liberté de ton est inhérente aux émissions d’opinion, elle ne saurait s’affranchir des règles déontologiques, ni ignorer les exigences de courtoisie et de bienséance. Les professionnels des médias sont donc appelés à faire preuve de rigueur et de retenue dans l’exercice de leurs fonctions.
En infligeant cet avertissement, la HACA réitère son appel à une conduite plus professionnelle des émissions de débat afin de préserver un espace médiatique responsable, propice à l’éclairage des citoyens dans leurs choix socio-politiques.